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2009-12-18

LE CERVEAU DU HOCKEYEUR (DÉCÉDÉ) REGGIE FLEMING A SUBI PLUSIEURS COMMOTIONS. Even in death, Reggie Fleming’s brain is sending messages. Researchers at the Boston University School of Medicine have determined the former NHL player, who endured multiple concussions during his career, suffered from degenerative brain disease at the time of his death. This marks the first time a hockey player has been diagnosed with chronic traumatic encephalopathy (CTE) and adds to the growing concern about the long-term effect of concussions in hockey and the price exacted by the game’s physical nature. Dr. Ann McKee at the Center for the Study of Traumatic Encephalopathy at Boston University, examined Fleming’s brain tissue. Fleming played 13 seasons in the NHL for 6 teams and suffered approximately 20 concussions.
http://www.theglobeandmail.com/sports/hockey/former-nhler-had-condition-linked-to-concussions-at-time-of-death/article1404651/



Allen Maki, Globe and Mail


2009-12-14

DON CHERRY MÉRITE LES REPROCHES DES MÉDECINS qui soignent les commotions cérébrales des jeunes hockeyeurs canadiens. Le commentateur sportif Bruce Dowbiggin explique pourquoi le commentateur radio-canadien Don Cherry mérite des reproches pour sa contribution à la pratique brutale et criminelle du hockey pratiqué au Canada, chez les professionnels et chez les jeunes.
http://www.theglobeandmail.com/sports/cherry-isnt-the-only-villain-in-debate-about-head-shots/article1399137/



Globe and Mail


2009-12-13

COMMENTATEUR SPORTIF ANGLOPHONE DE CBC ACCUSÉ. Le docteur Charles Tator, un neurochirurgien de Toronto, a émis un commentaire sur l'influence négative du commentateur sportif Don Cherry devant environ 150 personnes lors d'un séminaire sur les commotions cérébrales organisé par Hockey Canada, à Regina, en Saskatchewan, samedi le 13 décembre 2009. Tator a déclaré qu'il aimerait voir la fin du hockey "agressif et irrespectueux" prôné par Cherry. L'émission Hockey Night in Canada est venue à la rescousse de Don Cherry. Dans un communiqué émis dimanche, le producteur exécutif de l'émission, Sherali Najak, a déclaré que Cherry, l'hôte du segment 'Coach's Corner' de l'émission hebdomadaire dédiée au hockey sur le réseau anglophone de Radio-Canada, avait exercé une influence positive dans le sport. Selon CBC, Cherry aurait été un «précurseur en matière de hockey intelligent et robuste». Ni CBC ni Cherry n'ont commenté les statistiques sur les blessures sportives causées à des mineurs par la culture commerciale de la brutalité et de la violence.




http://nouvelles.sympatico.ca/Sport/ContentPosting_CP_sports?newsitemid=112595628&feedname=CP-FR-SPORT&show=False&number=0&showbyline=True&subtitle=&detect=&abc=abc&date=True



La Presse canadienne


2009-12-10

180 ENFANTS DE REDON JOUENT LE JEU: SANS TÉLÉ NI JEUX VIDÉO. Ils l'ont fait. Ou ont au moins essayé. Des enfants ont vécu sans écran pendant quelques jours. Une expérience née au centre social et menée aux écoles Marie-Curie et Jacques-Prévert. « Réfléchir sur la place de la télé ». « Moi, j'ai tenu une semaine ! Sans problème. » « Moi ? Euh, je sais pas... trois jours... » Au centre social, Lunes, 7 ans, et Kevin, 8 ans, racontent leur vie sans écran. Un sacré défi lancé fin novembre. Pas de télé, pas de console de jeux, pas d'ordinateur « ou alors juste pour les devoirs », ajoute Prince, 8 ans. L'idée est née au centre social à l'occasion de la Semaine des droits de l'enfant qui posait la question des écrans dans la vie des petits. « Pas pour prouver quelque chose mais pour amener à réfléchir sur la place que prend la télé dans la famille », souligne Caroline Lucas, stagiaire au centre social. Seize enfants de l'accompagnement scolaire se sont lancés dans l'aventure. Vite rejoints par les 180 élèves, âgés de 6 à 11 ans, des écoles Marie-Curie et Jacques-Prévert. « L'idée nous a séduits. Et, à cinq ou six exceptions près, tous les enfants ont joué le jeu », souligne Nelly Clodic, directrice de Marie-Curie.
http://www.redon.maville.com/actu/actudet_-Ni-television-ni-jeux-videos-Chiche-_loc-1186256_actu.Htm



Maville.com (Redon)


2009-12-09

MANIF CONTRE LES JOUETS SEXISTES EN FRANCE. Une machine à laver en plastique pour les petites filles, l’atelier du bricoleur pour les petits garçons : voilà ce que ne veulent plus voir les militants du Collectif contre le publisexisme, le sexisme dans la publicité. Une vingtaine d’entre eux se sont retrouvés samedi pour une manifestation dans un des grands magasins de Paris alors que les courses de Noël battaient leur plein.
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Economie-et-Societe/Consommation/Ils-ne-veulent-pas-de-jouets-sexistes-pour-Noel/%28gid%29/260249



Europe1 . fr


2009-12-07

OFFENSIVE DE LA CQPP AVANT LES FÊTES. Après Saputo et les céréales Lucky Charms, c’est maintenant au tour de Nickels, Poulet Frit Kentucky, Pizza Hut et Trident de se retrouver sous la loupe de l’Office de la protection du consommateur, alors que la Coalition Poids lance une nouvelle offensive contre la publicité destinée aux enfants. L’organisme a en effet demandé à l’OPC d’examiner cinq publicités qui pourraient contrevenir à l’interdiction de publicité commerciale destinée aux enfants de moins de 13 ans. (...) Selon une enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, datant de 2004, les enfants qui passent plus deux heures quotidiennement devant la télévision sont deux fois plus susceptibles d’être obèses que ceux qui regardent la télévision seulement une heure par jour.
http://lechodelabaie.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=121045&id=618



L'Écho de La Baie


2009-12-06

PROPAGANDE MISOGYNE, AMENDEMENT AU CODE CRIMINEL CANADIEN RÉCLAMÉ. Time to right historic Criminal Code wrong. In 2005, a number of concerned organizations formed a coalition to work actively to stem the tide of media violence that young people are exposed to every day. The coalition has implored all federal parties to right an egregious wrong. The public incitement of hatred section of the Criminal Code should be amended to conform to Section 15 of the Charter of Rights and Freedoms, thereby granting protection to girls and women. Currently, the law only protects those identified by colour, race, religion, ethnic origin and sexual orientation. Omitting girls and women from the list compromises their safety. This gap between the Charter of Rights and the Criminal Code is a stark piece of unfinished business. Why is it taking so long to deal with it? In his book Race Against Time, Canadian humanitarian Stephen Lewis wrote, "I would argue that this is what always happens where the rights and needs of women are concerned: an inexplicable willingness to let things slide, an inescapable drift to inertia." Legislation is rarely a perfect solution but the proposed change to the Criminal Code would send a message that we as a society will no longer tolerate this failure to protect half of our citizens. Colleen Schenk, Ontario Public School Boards' Association, and Reno Melatti, Ontario Teachers' Federation.
http://www.thestar.com/comment/article/736223



Toronto Star Editorial


2009-12-03

10 JEUX VIDÉO RECOMMANDÉS POUR PALLIER AUX JEUX TOXIQUES. Kids often give their parents major grief for crossing "cool" games off of holiday wish lists. In kid logic, games are "cool" when they have awesome graphics and gameplay, envelope-pushing storylines, and all manners of weaponry. (...) A lot of this season's most talked-about games include ones with excessive violence, negative role models, extreme gore, sociopathic behavior, and other things that have been proven to have a negative effect on kids. So how do you give kids what they want without giving them what you don't want? Follow our tips on a choosing great video games, check out our 2009 video game gift guide, and offer alternatives that don't veer into unhealthy territory. We've compiled a list of toxic games, plus 10 you can say YES to.
http://www.commonsensemedia.org/10-cool-games-are-uncool-kids-and-10-alternatives



Common Sense Media


2009-12-02

JEUX VIDÉO ET SANTÉ MENTALE. «Game Over: Gender, Race & Violence in Video Games», 41 minutes DVD by Sut Jhally. Video and computer games represent a $6 billion a year industry. One out of every ten households in American owns a Sony Playstation. Children who own video game equipment play an average of ten hours per week. And yet, despite capturing the attention of millions of children worldwide, video games remain one of the least scrutinized cultural industries. Game Over is the first educational documentary to address the fastest growing segment of the media through engaging questions of gender, race and violence. Game Over offers a refreshing dialogue about the complex and controversial topic of video game violence, and is designed to encourage high school and college students to think critically about the video games they play. Watch the trailer.

http://www.mediaed.org/cgi-bin/commerce.cgi?preadd=action&key=205



Media Education Foundation


2009-12-01

LES IMPACTS ÉNORMES DES ÉCRANS SUR LA VIE DES JEUNES. «Remote Control», 38 minutes DVD produced by MEF in 2007. The average American child spends over 40 hours per week consuming media, the equivalent of a full-time job. This means that by the time children born today turn 30, they will have spent an entire decade of their lives in front of some type of screen. Remote Control, based on the findings of the Kaiser Family Foundation's landmark study Generation M: Media in the Lives of 8 to 18-year-olds, examines the implications of this unprecedented level of exposure. Putting a human face on the report's statistical findings, filmmaker Bob McKinnon explores the media habits of two families, supplementing their powerful personal insights with testimony from media experts, educators, and policymakers. Remote Control offers a fascinating look at the centrality of media in our lives, revealing far-reaching effects that we are only beginning to understand, and suggesting ways we might begin to help our children live a life instead of watching one.

http://www.mediaed.org/cgi-bin/commerce.cgi?preadd=action&key=145



Media Education Foundation


2009-11-25

JEUX VIDÉO DE GUERRE ET CONVENTION DE GENÈVE. L'Organisation suisse contre l'impunité (TRIAL) et l'association Pro Juventute de protection de l'enfance et de la jeunesse dans le domaine des médias ont publié un communiqué commun pour demander aux éditeurs de jeux vidéo d'intégrer le respect des droits de l'Homme et du droit international humanitaire dans leurs jeux. "Les jeux vidéo de guerre incitent les joueurs à faire preuve de violence virtuelle. Pourtant, ces logiciels ne devraient pas constituer des espaces indifférents à la loi et à l’éthique", écrivent les deux associations. "Il serait donc souhaitable que les jeux de guerres fictifs soient régis par les mêmes normes que celles qui régissent les véritables conflits armés".

Les défenseurs de l'industrie répondent que ces jeux sont divertissants justement parce qu'il sont virtuels et échappent aux règles (physiques et législatives) du monde réel. Pour eux, c'est aux joueurs et aux parents (et personne d'autre) de choisir le niveau de distance avec la réalité et la morale qu'ils souhaitent pour eux ou leurs enfants. TRIAL et Pro Juvente ont démontré que les jeux de guerre virtuels reproduisent des situations réelles qui poussent les joueurs à enfreindre le droit international humanitaire en éxécutant des civils et des prisonniers de guerre. Dans le jeu «Call of Duty/Modern Warfare2», le joueur infiltré coopère avec des terroristes russes pour massacrer des centaines de civils dans l'aéroport de Moscou. Le studio a expliqué que lors des tests du niveau, les joueurs réagissaient d'abord avec réprobation, et y allaient ensuite gaiement en réalisant qu'il ne s'agissait que d'un jeu vidéo.
Les deux associations ont examiné une vingtaine de jeux de guerre "au regard de leur compatibilité avec les dispositions universellement reconnues du droit de la guerre". Certains jeux ne sanctionnent pas les attaques contre les personnes civiles et les biens protégés (églises et mosquées), d'autres incitent à la torture lors des séances d’interrogatoires ou ne prohibent pas les traitements inhumains ou les exécutions extrajudiciaires.
Il existe quelques jeux dans lesquels l’assassinat de civils est puni et où des stratégies respectueuses de ces normes sont récompensées. C'est la preuve qu'il est possible pour les éditeurs de jeux vidéo de faire preuve d'imagination pour intégrer de nouvelles composantes dans leurs jeux. Le Comité International de la Croix Rouge ou les tribunaux internationaux pourraient ainsi devenir acteurs dans les jeux vidéo de guerre. "Les jeux vidéo devraient promouvoir ces normes plutôt que de donner l’illusion que la violence est sans limites", concluent les associations.
http://www.numerama.com/magazine/14567-les-jeux-video-de-guerre-doivent-ils-respecter-la-convention-de-geneve.html



Guillaume Champeau, Numérama


2009-11-25

PUB ET SEXUALISATION PRÉCOCE. Ruthless Advertising Targets Kids. The age at which advertisers are starting to target children is becoming obscenely young. Corporations know that girls aged 12 through 19 comprise $75 billion worth of “disposable income” and one third of this goes to clothing and accessories. But a formerly overlooked group of big spenders are America’s 27.6 million “tweens,” the 7 to 14-year-old female age group. "It's a group comfortable spending money," according to Darrell Rigby, director of consulting firm Bain & Co.'s retail practice. "They spend their parents' money and they spend their own money. Teen girls have a lot of purchasing clout." For this reason, many stores are beginning to use sexuality to appeal to this age group. Low rise jeans are being made for young girls, which require smaller undergarments.
http://open.salon.com/blog/rethinkingbeauty/2009/11/25/ruthless_advertising_targets_kids



Rethinking Beauty


2009-11-23

EMBUSCADES PUBLICITAIRES À LA PÉRIODE DES FÊTES. December holidays free from marketers? For parents trying to pass on positive values to children in a commercialized culture, the December holidays pose an especially difficult challenge. Each year, holiday marketing begins earlier. And our children, targets for marketing all year round, face an ever-intensified onslaught of advertising designed to supplant the cultural, spiritual, social-political meaning of the holidays with materialistic values-celebrating acquisition instead of altruism, spending instead of spirituality, and getting instead of giving. So we created the CCFC Guide to Commercial-Free Holidays to provide an array of suggestions, from people we respect and admire, for reclaiming your family celebrations from marketers.
http://www.commercialfreechildhood.org/pdf/CommercialFreeHolidayGuide2009.pdf



Source : Susan Linn, CCFC


2009-11-23

CONSOMMATION MÉDIATIQUE EN GARDERIE. SEATTLE (AP) — Parents who thought their preschoolers were spending time in home-based day cares, taking naps, eating healthy snacks and learning to play nicely with others may be surprised to discover they are sitting as many as two hours a day in front of a TV, according to a study published Monday. When added to the two to three hours many parents already admit to allowing at home, preschoolers in child care may be spending more than a third of the about 12 hours they are awake each day in front of the electronic baby sitter, said Dr. Dimitri Christakis, a pediatrician at Children's Hospital and Regional Medical Center in Seattle and a researcher at the University of Washington. That's double the TV time he found in a previous study based on parental reports of home viewing, according to findings published Monday in the journal Pediatrics. The study is the first to look at TV watching in child care in more than 20 years.
http://www.ktla.com/health/sns-ap-us-med-tv--tots,0,5672900.story



Associated Press


2009-11-22

CONSEILS POUR DES FÊTES PLUS HEUREUSES ET MOINS MATÉRIALISTES. This great booklet from New American Dream, "Simplifying the Holidays", is yours for free. The booklet offers practical tips for having a holiday with more joy and less stuff. We hope this guide will help you reduce stress and increase your personal fulfillment during this holiday season. The booklet contains great guides to help you set a budget, relieve stress, come up with new gift ideas, and make your holiday season more meaningful. It's available for free download to everyone who signs up for New American Dream's email updates.
http://www.newdream.org/holiday/brochure.php



Source : New American Dream


2009-11-22

ÉTUDIANTS EN TOURISME CONTRE L'EXPLOITATION SEXUELLE DES ENFANTS. Depuis 2002, deux associations se sont associées à la FFTST (fédération française des techniciens et scientifiques du tourisme) pour dire non au tourisme sexuel. Elles organisent un grand concours ouvert à tous les étudiants en tourisme de France pour les amener à s’engager contre cette pratique, par le biais de photos, vidéos, conférences, mais aussi de récoltes de fond au profit des associations. En 2009, plus de 12000€ ont été récoltés et les deux vainqueurs du concours ont pu aller une semaine en Inde pour en faire profiter les enfants victimes de pratiques de prostitution. En prévision du l’édition 2011 du concours, les étudiants en tourisme sont invités à proposer leurs créations pour créer le visuel de l’affiche du concours.
http://www.creads.org/blog/concours-creation/concours-contre-exploitation-sexuelle-enfants/



Marketing & Communication


2009-11-20

TÉLÉ «POUR» BÉBÉS, DÉMISSION PARENTALE ? Les chaînes de télévision destinées aux bébés de six mois à trois ans, Baby TV et Baby First, échappent à la régulation française car émises depuis la Grande Bretagne. Mais à l'occasion de la journée mondiale de l'enfance, le CSA tente de nouer le dialogue tout en s'adressant aux parents via une campagne de sensibilisation sur le sujet, lancée aujourd'hui. Beaucoup d'internautes rejoignent la démarche du CSA blâmant au passage le matraquage publicitaire sur les enfants, jugé immoral. «Derrière l'écran, il n'y a qu'une démarche mercantile». «Depuis qu'un de mes enfants, alors âgé de quatre ans, m'a déblatéré, avec le ton, une pub de A à Z, ça m'a réveillé et j'ai tout arrêté : nous n'avons plus la télé a la maison et nous vivons bien mieux sans!». Pour des chaînes jeunesses françaises, Baby TV est avant tout un concept marketing. Ce qu'on peut espérer du CSA, c'est qu'il parvienne à informer les parents sur les conséquences à long terme et à freiner l'industrie de l'image moins destinée à éduquer les enfants qu'à les faire tenir tranquille et engranger les profits. «La culture de l'image, c'est la culture de la paresse et de la passivité» qui conduit à fabriquer des futurs «accros». Les dégâts, on ne les voit pas vraiment en maternelle, juste un peu dans le primaire (manque de sommeil, imagination téléguidée) et gravement dans le secondaire.»
http://www.tvmag.com/programme-tv/article/information/48579/tv-pour-les-bebes-demission-parentale.html?sat=4&sac=0&saf=1&sj=00&sm=00&sa=0&sq=&page=1&vid=0



Source : TVMag, Le Figaro


2009-11-19

LES PÉDIATRES DES ÉTATS-UNIS DÉNONCENT LES IMPACTS DE LA VIOLENCE À L'ÉCRAN. All violent media can teach (a) specific violent behaviors, (b) the circumstances when such behaviors seem appropriate and useful, and (c) attitudes and beliefs about such behavior. In this way, behavioral scripts are learned and stored in memory. Video games provide an ideal environment in which to learn violence and use many of the strategies that are most effective for learning. (1) They place the player in the role of the aggressor and reward him or her for successful violent behavior. (2) Rather than merely observing only part of a violent interaction (such as occurs in television violence), video games allow the player to rehearse an entire behavioral script, from provocation, to choosing to respond violently, to resolution of the conflict.(3) Children and adolescents want to play them repeatedly and for long periods of time to improve their scores and advance to higher levels. (4) Repetition increases their effect. (5) In addition, some youth demonstrate pathologic patterns of video-game play, similar to addictions, in which game play disrupts healthy functioning.81,83 Advances in the measurement of brain function have been applied to the study of media violence. Several studies have linked media-violence exposure to decreases in prefrontal cortex activity associated with executive control over impulsive behavior.
http://pediatrics.aappublications.org/cgi/reprint/peds.2009-2146v2



Source: AAP


2009-11-19

PROTÉGER LES ENFANTS CONTRE LES MATÉRIELS QUI NUISENT À LEUR BIEN-ÊTRE. Dans le cadre du 20ième anniversaire de la Convention internationale sur les droits de l’enfant, nous voulons attirer l’attention du public et des gouvernements de l’Europe et du Canada sur l’article 17, alinéa (e), qui fait obligation aux États signataires d’adopter des mesures pour protéger les enfants contre les « matériels audio-visuels qui nuisent à leur bien-être ». Dans notre société, ces matériels nuisibles jouissent d’une popularité croissante et leurs impacts négatifs sur la santé des enfants et des ados augmentent en nombre et en gravité.
http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/proteger-les-enfants-contre-les-65239
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ados-le-visionnage-des-videos-111534


AGORAVOX
PORNO: SUICIDES D'ADOS TRIPLÉS

2009-11-15

RELATION ENTRE CONSOMMATION ET AGRESSIONS. Three-year-old children who are exposed to more TV appear to be at an increased risk for exhibiting aggressive behavior, according to a new report co-authored by a researcher from Tulane University School of Public Health and Tropical Medicine. The report, which appears in the November issue of Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine, analyzed survey data from 3,128 mothers of children born from 1998 to 2000 in 20 large cities in the United States to examine associations of child television exposure and household television use with aggressive behavior in children. The study shows that there is an association between the number of hours that the television is on at home and early childhood aggression.
http://media-newswire.com/release_1105024.html



Media-Newswire.com


2009-11-10

PLACEMENT (PUBLICITAIRE) DE PRODUITS EN ANGLETERRE. The British government wants to allow product placement in British made TV programmes. This is a pernicious form of advertising which particularly targets young and vulnerable people by deliberately exploiting the differences between reality and advertising. A recent survey of 1,349 UK adults found that 91% did not think it is right to influence children with product placement. The British Medical Association, National Heart Forum, National Children’s Bureau, National Union of Teachers, Food for Life Partnership, Consumer Focus, Diabetes UK, National Viewers and Listeners Association oppose the government's intention.
http://www.sustainweb.org/childrensfoodcampaign/



Children's Food Campaign, United Kingdom


2009-11-05

LA PUBLICITÉ, UNE AGRESSION CONTRE LES ENFANTS DE FRANCE. Comment un jeune enfant pourrait-il résister le mercredi matin aux soixante spots publicitaires qui lui sont destinés ? Ce déferlement d’images vantant jouets et sodas colorés, crèmes onctueuses, vêtements et téléphones portables dernier cri atteint l’enfant de plein fouet. Pourquoi ce
déferlement? Parce que le matraquage publicitaire sur les jeunes enfants paie : l’enfant, prescripteur et futur consommateur, est devenu une cible privilégiée. Les enfants regardent, en moyenne, la télévision plus de trois heures par jour. Son impact est considérable. Les publicités télévisées destinées aux jeunes enfants sont identifiées comme la cause directe du surpoids d’un cinquième d’entre eux. En juin 2008, vingt-trois sociétés savantes de pédiatrie, de cardiologie, d’épidémiologie et de nutrition avaient adressé une lettre ouverte à la ministre chargée de la Santé, lui demandant instamment la suppression de la publicité alimentaire sur tous les créneaux horaires durant lesquels les enfants sont présents devant la télévision. Pour ces professionnels, « les enjeux de santé publique sont majeurs et ne peuvent être balayés au seul profit des intérêts économiques des chaînes de télévision et des entreprises alimentaires. ». Or le gouvernement refuse, depuis des années, de prendre ce problème à bras le corps. Et les slogans du type « Évitez de grignoter entre les repas », « Attention aux aliments gras, salés ou sucrés » et « Bougez plus », n’ont en rien modifié les comportements alimentaires des enfants.
http://jpsueur.blog.lemonde.fr/2009/11/05/la-publicite-televisee-violente-nos-enfants/



Source: JPSueur, Le Monde.


2009-11-04

COLLOQUE SURDOSE MÉDIATIQUE ET SANTÉ DES JEUNES. La santé des jeunes est-elle menacée
par la surdose médiatique? On ne peut le nier, les nouvelles générations sont de grands consommateurs d’émissions de télévision, de jeux vidéo et de sites Internet de toutes sortes. Dès un très jeune âge, ils sont exposés, même bombardés, de publicité et de messages de tout acabit. Les impacts de cette publicité et des nouvelles technologies de communication sur l’adoption de saines habitudes de vie par les enfants et adolescents feront l’objet du colloque SURDOSE MÉDIATIQUE ET SANTÉ DES JEUNES : LES FAITS, LES DOMMAGES, LES SOLUTIONS. Les organisateurs, le Département de travail social et de sciences sociales de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) et l'organisme EDUPAX, invitent tous les gens préoccupés par la santé des jeunes, et tout particulièrement ceux qui interviennent auprès des enfants et des adolescents, leurs parents et leurs enseignants, à y participer. Ce colloque interuniversitaire est un précédent dans l’histoire du Canada en regard de la qualité, du nombre et de la diversité des compétences réunies. L’EXPLOSION MÉDIATIQUE, UN ENJEU DE CIVILISATION. La soirée d’ouverture sera soulignée par la conférence publique de Donald Cuccioletta, chargé de cours à l’UQO. Intitulée «L'explosion médiatique, la publicité et la société du spectacle: un enjeu de civilisation», la conférence soulignera l’influence des médias traditionnels et l’éclatement des nouveaux réseaux de communications. (...) LES DÉVIANCES DE L'INDUSTRIE MÉDIATIQUE. Pour les intervenants réunis à ce colloque, il est clair que pour les enfants qui s’éveillent au monde qui les entoure et les adolescents qui forgent leur identité, les messages qu’ils perçoivent sont perturbants, dévalorisants voire agressants. Selon Jacques Brodeur, formateur en prévention de la violence, chez Édupax, «les résultats de toutes les études réalisées au cours des cinquante dernières années sont probants. L’obésité et l’image corporelle négative, la consommation de pornographie et la sexualisation précoce, la prise médicaments et de produits amaigrissants, l’agressivité, la violence et la criminalité ainsi que le tabagisme et décrochage scolaire sont quelques exemples de comportements directement imputables à la surconsommation médiatique». Les jeunes en souffrent et il faut sans tarder prendre des mesures efficaces afin de contrer ce mal envahissant.
http://www.uqo.ca/savoir/articles/a055.html



SAVOIR, UCO.CA


2009-11-03

POUVOIR MÉDIATIQUE DES ÉTATS-UNIS, CONSOMMATION ET MONDIALISATION. Au fil des 25 dernières années, est apparue une gigantesque industrie qui a pris le monde dans ses réseaux, une culture jeune mondialisée, qui englobe l'industrie musicale et du vidéoclip, les vêtements et articles de sport, le cinéma et la publicité, etc. Ces industries sont instrumentalisées politiquement et servent à exporter l’«american way of life» dans le monde entier. C’est ce qu’écrivait en 1997 Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité du président américain Jimmy Carter de 1977 à 1981 et aujourd’hui de l’administration Obama, dans son livre «LE GRAND ÉCHIQUIER. L’AMÉRIQUE ET LE RESTE DU MONDE», publié chez Bayard en 1997. La culture de masse étatsunienne exerce sur la jeunesse du monde entier, une séduction irrésistible : «Les programmes américains alimentent 75% du marché mondial de la télévision et du cinéma. Cette domination est tout aussi marquée dans le domaine des musiques populaires, et, de plus en plus, des phénomènes de mode – vestimentaires, alimentaires ou autres – se diffusent par imitation dans le monde entier.»
http://www.mecanopolis.org/?p=10768



Frédéric Courvoisier


2009-11-02

CONSOMMATION MÉDIATIQUE ET HABITUDES DE VIE. «On ne peut le nier, les nouvelles générations sont de grands consommateurs d’émissions de télévision, de jeux vidéo et de sites Internet de toutes sortes. Dès un très jeune âge, ils sont exposés, même bombardés, de publicité et de messages de tout acabit. Les impacts de cette publicité et des nouvelles technologies de communication sur l’adoption de saines habitudes de vie par les enfants et adolescents font l’objet d'une préoccupation accrue au sein de la population des pays industrialisés.»
http://services.uqo.ca/UQO.Publication.ExploraPub/index.aspx?cdmediapubli=INSTI&cdtypepubli=NOUV&nopubli=4792&periode=2009-10-26|2009-11-02



UQO


2009-10-30

LÉGISLATEURS CONTRE ABUSEURS PUBLICITAIRES AUX ÉTATS-UNIS. Congressman Dennis Kucinich (Democrat-Ohio) plans to introduce legislation that would get rid of the tax deduction for advertising junk food to children. Childhood obesity has reached epidemic proportions in the U.S. As the Government develops programs to combat it, we must also examine the root causes of this problem, the effect of advertising on youth, especially advertising of fast food and junk food. The Institute of Medicine estimates that in 2004 approximately $10 billion was spent on food advertising directed at children, using every method available--television, radio, the internet, even embedded in video games. Simply put, marketing to children works. Marketing directed at youth is extremely well constructed and relies heavily on behavioral science. The developing brain of the child cannot discriminate fact from opinion; cannot think critically; and cannot yet fully understand abstract thinking. This makes no difference to food advertisers, who exploit this vulnerability using cartoons, cross branding with popular toys, giveaways, and myriad other methods to develop brand loyalty and shape judgment as early as possible, knowing that those affinities are the most enduring. Astonishingly, the federal government subsidizes this METHODICAL PREYING ON CHILDREN by granting a tax write-off for expenses associated with it. This must stop!
http://www.aaf.org/default.asp?id=1065



Source : American Advertizing Federation, AAF


2009-10-30

VIOLENCE CONTRE LES FEMMES EN HAUSSE À LA TÉLÉ. Dans un entre-filet paru dans la Presse, en page 2 du cahier des arts, on peut lire que la violence (à la télévision) envers les femmes en hausse. On y parle d'un rapport du Parents Television Council (PTC). Ainsi, plus de 400 gestes violents envers des femmes ont été montrés en heure de grande écoute sur les grandes chaînes de télévision américaine, une hausse de 2% par rapport à une même étude réalisée il y a 5 ans. Le président du groupe, Tim Winter, craint que la violence à la télévision n'encourage la violence dans la vraie vie. Source : Réal Allard, retraité de l'enseignement de la région de Québec.
http://www.parentstv.org/PTC/news/release/2009/1028.asp



Parents TV


2009-10-30

DÉGUISEMENTS POUR ENFANTS EN VERSION PORNO. De Blanche-Neige à la fée Clochette, en passant par la Reine de Coeur et Minnie la souris, tous ces costumes existent désormais en version porno. Pour les dames et ....pour les fillettes. L'halloween sexy prend du terrain et l'industrie porno se frotte les mains, tant pis pour la santé mentale des jeunes, filles et garçons. Depuis 5 ans, la tendance est sans équivoque confirme le propriétaire d'une boutique de déguisements à LaSalle. Il y a de plus en plus de costumes sexy pour les adultes, les ados, et les enfants.
http://www.cyberpresse.ca/vivre/sexe/200910/30/01-916599-halloween-xxx.php



Source


2009-10-29

GUIDE QUÉBÉCOIS SUR L'HYPERSEXUALISATION. Il nous est malheureusement impossible de remettre aux organisateurs du colloque SURDOSE MÉDIATIQUE des exemplaires-papier de notre Guide pratique d'information et d'action sur l'HYPERSEXUALISATION. Les participants peuvent toutefois télécharger ce Guide en version pdf. Bon colloque ! Lucie Poirier, CALACS de Rimouski.
http://www.femmes-bsl.qc.ca/medias/File/volume.final.pdf



Ce Guide


2009-10-27

VIDÉO POUR BÉBÉ, UNE FRAUDE ? Du jamais vu: les enfants passent désormais l’équivalent de plus d’une journée par semaine devant l’écran, nous apprend la toute dernière enquête Nielsen sur la question : les jeunes de deux à cinq ans passent près de 32 heures (!) par semaine devant la télé, et ceux de 6 à 11 ans, 28 heures. Un sommet en huit ans d’enquêtes sur la question. Pourquoi un tel sommet? Les analyses vont dans toute les directions: il y a certainement de plus en plus d’émissions destinées spécifiquement aux enfants; et ceux-ci ont accès à de plus en plus d’écrans (DVD, Internet, télé) ; et puis (surtout?), trop de parents croient encore, à tort, que certaines émission pour poupons sont éducatives. ERREUR! Pensez au cas de Disney avec ses /Baby Einstein/, qui doit justement rembourser des millions de parents pour fausse publicité.
http://blog.nielsen.com/nielsenwire/media_entertainment/tv-viewing-among-kids-at-an-eight-year-high/print/
http://www.latimes.com/entertainment/news/la-et-kids-tv27-2009oct27,0,2531927.story
http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/us_and_americas/article6891273.ece
http://blogues.cyberpresse.ca/mere/?p=701
enquête Nielsen
analyses
Disney
Cyberpresse

2009-10-27

CONSOMMATION MÉDIATIQUE DES ENFANTS EN 2008. The latest figures from Nielsen have children's TV usage at an eight-year high. Children's health advocates warn of adverse effects. Reporting from New York - More than an entire day -- that's how long children sit in front of the television in an average week, according to new findings released Monday by Nielsen. The amount of television usage by children reached an eight-year high, with kids ages 2 to 5 watching the screen for more than 32 hours a week on average and those ages 6 to 11 watching more than 28 hours. The analysis, based on the fourth quarter of 2008, measured children's consumption of live and recorded TV, as well as VCR and game console usage.
http://www.commercialexploitation.org/news/2009/10/kidswatchmorethanadayoftv.html



CCFC


2009-10-23

COLLOQUE EN FRANCE : «TELEVISION, PAS DE PUBLICITES POUR LES ENFANTS». (...) L'ordre (publicitaire), parfaitement anti-éducatif, n’est évidemment pas défendable.
Tout le problème est de trouver la bonne stratégie pour contrer et désamorcer son idéologie dominante, à tous les niveaux et à tous les âges. La mesure centrale qui fait l’objet de l’actuelle campagne du MAN – réduire le matraquage dont les enfants sont l’objet à la télévision – apparaît bien entendu comme un garde fou absolument nécessaire. Mais ce recul quantitatif de l’empire publicitaire ne saurait être qu’une première étape, qui doit se penser et s’articuler avec l’ensemble des autres formes de résistances, si on veut le
faire aboutir.
http://www.nonpubenfants.org/IMG/pdf/Enfants_et_publicite_le_conditionnement_ideologique-2.pdf



François Brune, Colloque du MAN


2009-10-23

LA PUB NUIT À L'ÉDUCATION DES ENFANTS ! (...) Ce n’est pas être « vieux schnock » pour reprendre cette expression que de contrôler les émissions que regardent les enfants ni de vérifier si le jeu vidéo enclenché dans la console ou en ligne n’est pas interdit aux
mineurs. C’est un devoir ! Les parents, dans certaines circonstances, doivent dire NON à leurs enfants. Attention, pas un NON de rejet, bien au contraire. Mais un beau NON !, qui signifie, simplement, le refus. Un vrai NON !, enfin, qui veut dire « je refuse que tu regardes cette télévision là, que tu joues à ce jeu là parce que je prends soin de toi, parce que je m’intéresse à ce que tu fais, à ce que tu regardes et à quoi tu joues car tu
le mérites ».
http://www.nonpubenfants.org/IMG/pdf/confpub23_octobre09.pdf



Dominique Sénore, Colloque du MAN


2009-10-22

BERNARD STIEGLER : "LA RÉPRESSION N'EST PAS UNE SOLUTION, MAIS UN INGRÉDIENT". Pour le philosophe Bernard Stiegler, par ailleurs directeur de l’Institut de recherche et d’innovation, la jeunesse, notamment délinquante, est avant tout victime de la déstructuration des liens sociaux par les industries de contenus. Il en appelle à l’ouverture d’une réflexion nationale pour un nouveau projet éducatif. La question de la délinquance vous touche à double titre : personnel et philosophique ? Il se trouve que je me suis mis à étudier la philosophie durant une incarcération pour un hold-up. En lisant Socrate, qui est lui-même passé en procès, j’ai découvert la philosophie comme posant l’impératif absolu de respecter la Justice ; la Justice comme idéalité et la Justice comme appareil. Socrate dit « je me soumettrai à la décision de la Cité même si je considère qu’elle a tort, parce que, pour mes enfants, il est indispensable que je sois un bon citoyen ». J’estime ainsi que la philosophie est une forme particulièrement soutenue de citoyenneté ; les philosophes cherchent à défendre la Cité contre la menace. Quelle est, selon vous, la principale menace contemporaine ? Depuis quelques années, je me penche particulièrement sur les effets destructeurs d’un développement technologique, industriel et commercial absolument immaîtrisé. Aujourd’hui, le temps de captation de l’attention des enfants par les industries de programmes est devenue plus important que la captation par le temps de l’école. L’autorité prise par les médias et en particulier par les émissions spécialisées pour la jeunesse, s’est substituée à l’autorité des parents et des enseignants. Cette organisation systématique de la vie, soumise à l’impératif absolu de faire consommer, aboutit à la destruction de toutes les structures sociales. Cela a évidemment un effet destructeur sur l’appareil psychique juvénile. Ces effets produisent des phénomènes de perte d’autorité des parents et de la loi, de perte de repère, donc de passages à l’acte plus fréquents. Vous voulez dire que cela explique les évolutions de la délinquance juvénile ? Ce que l’on voit, c’est l’augmentation des actes de violence gratuite, des comportements immotivés. C’est le signe d’un désordre psychologique et symbolique. Parlons des jeunes garçons en termes comportementalistes : une immense majorité à des dispositions génétiques à passer à l’acte, et pourtant très peu le font. Pourquoi la plupart ne passent-ils pas à l’acte ? Parce que l’agressivité est une qualité lorsqu’elle est maîtrisée : elle se transforme en dynamisme par le « miracle » de la sublimation. On peut canaliser cette énergie en investissement social. Cette énergie, dans la théorie freudienne, s’appelle l’énergie libidinale. La libido transforme les pulsions en lien social. Que les enfants aient des pulsions, c’est une bonne chose. Que ces enfants n’arrivent pas à lier leurs pulsions, c’est-à-dire à les transformer en libido, c’est notre faute, et le fait de notre irresponsabilité. Comment demander à des enfants que l’on soumet à des injonctions consommatoires permanentes, que l’on expose en permanence à des programmes audiovisuels qui leur donnent des modèles pulsionnels, de se comporter de manière responsable ? Qu’est-ce que, précisément, la responsabilité ? La responsabilité est la capacité à s’occuper de soi et des autres dans son environnement et dans le souci de l’avenir. On ne naît pas responsable. La responsabilité se construit pour conduire à la majorité. Selon Kant, tout le monde peut avoir accès à la responsabilité par la Raison et tout le monde peut exercer sa Raison… Mais cela suppose que cette capacité soit éduquée. Elle requiert un droit à l’éducation. La majorité se conquiert notamment en passant par l’école. Il y a une obligation de l’Etat qui doit assumer son obligation de conduire les enfants à la majorité. Et l’état n’encouragerait pas cette responsabilité ? Je me suis intéressé au projet de suppression de « l’excuse de minorité ». Je n’essaye pas de juger sur le fond le fait de savoir si un gamin récidiviste doit ou ne doit pas bénéficier de l’excuse de minorité… En revanche, d’un point de vue de philosophe, je dis que si on remet en cause la minorité des mineurs, cela veut dire qu’on remet en cause la majorité des majeurs. Si vous faites d’un enfant un être majeur prématurément, vous privez les parents de leur responsabilité, que vous confiez à des juges, à des policiers… Remettre en cause la minorité des enfants, c’est aussi remettre en cause la majorité de leurs parents, et d’une certaine manière les infantiliser. Or l’infantilisation des adultes est aujourd’hui un fait massif, et systématiquement organisé par le marketing – qui prend les enfants pour cibles, et ce afin de prescrire le comportement d’achat de leurs parents. Cette inversion des rôles de prescriptions et un véritable déni de responsabilité et de majorité. Il convient pourtant de réprimer les actes de délinquance ? Je pense que la répression est parfois inévitable, voire utile. Mais il faut qu’elle soit accompagnée d’une philosophie éducative et d’un discours sur ce que sont solidairement la minorité et la majorité. Par exemple, il ne faut plus aborder l’incarcération seulement comme une punition. Il faut en faire un moment de sublimation. La prison doit être un lieu d’éducation et de responsabilisation. La répression n’est pas une solution, c’est un ingrédient. Un discours de répression à tous crins - « on va leur faire payer » - est gravement irrationnel. Il ne conduit qu’à alimenter mécaniquement la récidive de jeunes enfermés dans la haine. Quel message essentiel voudriez-vous adresser aux parlementaires qui vont avoir à réfléchir à cette nouvelle Justice des mineurs ? Il faut commencer par chercher à comprendre les causalités. Les médias sont en train de liquider l’éducation familiale aussi bien que scolaire et toutes les formes d’autorités légitimes. Comment enseigner correctement à l’école quand le « temps de cerveau disponible » d’un enfant est accaparé par la télévision ? Ce système omnipotent est entré en conflit avec l’école et la famille. L’attention est captée en permanence : les parents ne font plus attention à leurs enfants ; les enfants ne font plus attention à leurs parents, ne sont plus disponibles pour l’école. Les hommes politiques en ont la responsabilité plus que tous les autres adultes – qui sont eux-mêmes massivement en situation de non-assistance à jeunesse en danger. Propos recueillis par Louis Guinamard et Nora Nonet.
http://www.unicef.fr/contenu/actualite-humanitaire-unicef/bernard-stiegler-la-repression-n-est-pas-une-solution-c-est-un-ingredient-2009-10-22
http://www.framablog.org/index.php/post/2010/04/23/stiegler-socrate-hackers
http://www.framablog.org/index.php/post/2010/04/20/socrate-logiciel-libre-partage-du-savoir
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/xenophon/mem1fr.htm
UNICEF (ENTREVUE CAPTÉE EN OCTOBRE 2009)
SOCRATE ET LES HARKERS
Quand Socrate nous aide à mieux comprendre le logiciel libre (FRAMABLOG)
XÉNOPHON : LES MÉMORABLES (REMACLE)

2009-10-21

NICOLE KIDMAN DÉNONCE LA CONTRIBUTION D'HOLLYWOOD À LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES. Countless millions of dollars are invested annually at the local, state, national and international levels to reduce violence against women and to lessen its impact on society; but today’s television programming may be undermining those efforts, as actress Nicole Kidman acknowledged recently. Kidman testified before a House Foreign Affairs subcommittee that is considering legislation to address violence against women. During questioning, Ms. Kidman conceded that Hollywood has probably contributed to violence against women by portraying them as weak sex objects.
Kidman’s observation that Hollywood is part of the problem is consistent with a vast body of academic and medical research pointing to media violence as a significant risk factor leading to real world violence. Childhood exposure to media violence has been found to be predictive of aggressive behavior in both male and female young adults.
http://www.parentstv.org/PTC/publications/reports/womeninperil/study.pdf
http://www.unifem.org/campaigns/sayno/


Parents Television Council
UNIFEM

2009-10-12

LE CSA DE FRANCE ET LA TÉLÉ POUR BÉBÉS. La télé, c’est mauvais pour Bébé ! Depuis le 1er novembre 2008, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) interdit aux chaînes françaises de diffuser des programmes destinés aux enfants de moins de 3 ans. Et les distributeurs de chaînes étrangères (comme Baby First et Baby TV) doivent faire figurer à l’écran des messages d’avertissements à l'intention des parents. Des mesures bénéfiques pour la santé de nos bébés ?
http://www.cote-momes.com/1er-age-0-3-ans/eveil-education/la-tele-c-est-mauvais-pour-bebe-c340.html



Côté Mômes


2009-10-09

LIEN ENTRE OBÉSITÉ ET TEMPS PASSÉ DEVANT L'ÉCRAN. Les jeunes qui ont un surplus de poids passent plus de temps devant la télé et l'ordinateur. La proportion d'enfants et d'ados a pratiquement doublé en 20 ans au Canada, augmentant de 70%. Une enquête de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS) démontre que le mode de vie de ces jeunes de 6 à 17 ans diffère de celui de ceux qui ont un poids santé. La différence majeure est le temps passé devant l'écran (télé, jeux vidéo, internet). Le fossé est particulièrement marqué chez les garçons. Chez les ados de 13 à 17 ans, l'engouement pour la télé et l'ordi est encore plus grand. 3 sur 4 de ceux qui sont en surpoids passent 2 heures ou plus devant l'écran. L'étude de l'ICIS ne démontre aucun lien entre l'activité physique et le poids.
http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/sante/11967-gabrielle-duchaine-obesite
http://www.cihi.ca/CIHI-ext-portal/internet/fr/Document/factors+influencing+health/life+style/RELEASE_08OCT09
http://www.cihi.ca/CIHI-ext-portal/internet/fr/document/factors+influencing+health/lifestyle/release_08oct09_fig1

Ruefrontenac.com
INSTITUT CANADIEN D'INFORMATION SUR LA SANTÉ (ICIS, 2009
GRAPHIQUE DES 6-11 ANS (2004)
GRAPHIQUE DE 12-17 ANS (2004)

2009-10-08

LIMITATION DU MARKETING PHARMACEUTIQUE. U.S. Senator Al Franken (Democrat-Minnesota) introduced a bill proposing that drugmakers no longer be allowed to deduct marketing expenses from their taxes, as companies generally can. "This legislation will remove these benefits so pharmaceutical companies can focus on developing new drugs, not excessive marketing schemes," Franken's office said in a statement.
http://www.businessweek.com/magazine/content/09_46/b4155078964719.htm



Source : Bob McCannon, ACME


2009-08-19

ROUMANIE: LA TÉLÉVIOLENCE CROISSANTE AFFECTE LES ENFANTS. Unicef Romania published a study on television violence and its effects on children. The study was done in collaboration with the National Audiovisual Council (CNA), and the Centre for Media Studies and New Communication Technologies at the University of Bucharest, Romania. The report gives a clear picture of violent content in TV programmes and makes a classification of the (increasing) frequency, duration and intensity of violent scenes that can be seen on different TV channels. The research aims at making the general public aware of the impact media violence has on children and the RESPONSIBILITY of the FAMILY, the SCHOOL and the MASS-MEDIA to PROTECT young viewers.(...) This research was undertaken as a follow-up of the first study on this issue from 2004 and it indicates an increase in the number of violent acts that can be seen on TV programmes in Romania. "In the society of screens, children are growing up in a world of TV and virtual communication which becomes their reality. A consequence of this is the risk of not knowing right from wrong anymore."
http://www.unicef.org/romania/media_12146.html



Source: Unicef-Romania


2009-08-17

LES PÉDIATRES CANADIENS OPPOSÉS À LA TÉLÉ AVANT 3 ANS. La télévision vole carrément du temps d'apprentissage aux enfants de moins de trois ans, insiste la Société canadienne de pédiatrie (SCP), qui est favorable à l'idée d'interdire aux chaînes de télé de promouvoir leurs programmes destinés à un jeune public. «De la naissance jusqu'à l'âge de trois ans, il y a une quantité phénoménale de connaissances à apprendre. Et ce n'est pas devant la télévision que les enfants le feront», dit la directrice des affaires médicales de la SCP, le Dr Danielle Grenier. (...) «C'est comme les clôtures autour des piscines. On a beau faire toute la prévention qu'on veut, il est prouvé que le meilleur moyen d'éviter une noyade demeure la clôture. Pour les enfants et la télévision, c'est la même chose», illustre le Dr Danielle Grenier.
http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/08/20080817-073800.html



Article de Maxime Deland


2009-08-13

LIEN TÉLÉ-OBÉSITÉ. Regarder de 3 à 5 heures de télévision par jour peut accroître de plus de 50 % les risques d'obésité, comparativement à la regarder de zéro à deux heures par jour. L’étude de Mark Tremblay et Douglas Willms sur les enfants de 7 à 11 ans a été publiée dans le International Journal of Obesity , un périodique de recherche de la International Association for the Study of Obesity.
http://www.nature.com/ijo/
http://secure.cihi.ca/cihiweb/dispPage.jsp?cw_page=media_13aug2003_f


International Journal of Obesity
International Association for the Study of Obesity

2009-06-09

PINSAGUEL, TOULOUSE. « 10 JOURS SANS ÉCRANS POUR VOIR AUTREMENT »: INVITATION à une conférence-débat pour ados, parents et grands-parents.
http://www.ladepeche.fr/article/2009/06/09/621095-pinsaguel-10-jours-sans-ecran-pour-voir-autrement-une-conference-debat-pour-ados-parents-et-grands-parents.html



LADÉPÊCHE.FR


2009-06-04

TÉLÉ ET RETARD DE LANGAGE. D’après des experts américains laisser la télé allumée en permanence nuit au développement des tout-petits. Selon une étude de l’université de Washington publiée lundi 1er juin 2009, “Laisser une télévision allumée en permanence à la maison nuit au développement du langage et de l’intelligence des jeunes enfants, même s’ils ne la regardent pas, en réduisant le nombre de mots qu’ils entendent et prononcent.” L’auteur principal de l’étude, le Professeur en pédiatrie Dimitri Christakis, affirme que “La télévision allumée à la maison réduit clairement la verbalisation à la fois chez les enfants et ceux qui s’en occupent, et est donc potentiellement néfaste pour le développement des bébés“.

Ces travaux montrent que pour chaque heure pendant laquelle la télévision est allumée, les enfants entendent entre 500 et 1.000 mots de moins de la part des adultes.
http://www.numerikids.com/2009/06/04/la-tele-un-danger-pour-les-bebes/



Numérikids


2009-06-03

BERTHIER, FACTURE DE 11 MILLIONS$ POUR DES ADOS ET LEURS PARENTS. Les deux adolescents, qui avaient mis le feu à l'école secondaire Pierre-de-Lestage, à Berthierville, en 2001, ont reconnu leur responsabilité pour 11 M$ dans l'entente hors cour conclue en toute hâte par le ministère de la Justice, vendredi dernier. Les deux jeunes hommes sont maintenant majeurs, au début de la vingtaine, eux qui avaient 16 ans au moment de l'incendie criminel. Bien qu'ils aient purgé leur peine juvénile de quelques mois chacun de garde fermée, après un procès rapide à la Chambre de la jeunesse, où ils avaient tout admis, ils se retrouveront aujourd'hui avec une dette de 11 033 131 $ à rembourser au ministère de la Justice du Québec. C'est le montant initial de la poursuite civile inscrite en 2003.
Selon les avocats consultés parLe Journal hier, ceux-ci auront le choix de rembourser toute leur vie le gouvernement du Québec ou de déclarer faillite. Il va sans dire, les gens optent généralement pour la seconde option. Les 11 M$ représentent les dommages et les inconvénients subis à cause de l'incendie qui avait fortement ébranlé les milliers d'élèves de cette école et toute la communauté. Les deux ados s'étaient introduits de nuit dans l'école et, fortement intoxiqués, ils avaient mis le feu sans penser que l'incendie prendrait cette ampleur. Ils avaient commis d'autres actes de vandalisme à des écoles primaires et des autobus scolaires. L'entente hors cour prévoit le désistement de deux parents. Les deux autres, qui détenaient une assurance responsabilité, ont réglé pour un montant de 15 000 $. DÉBAT DE SOCIÉTÉ REPORTÉ. Rappelons que le procès devait avoir lieu cette semaine et qu'une salle du palais de justice de Joliette avait été réservée toute la semaine à cette fin. Le ministère de la Justice réclamait 16,6 M$, avec les frais et les intérêts, aux deux enfants et à leurs quatre parents. Si le procès avait eu lieu, les parents auraient eu le fardeau de démontrer, en vertu d'un article du Code civil sur la responsabilité parentale, qu'ils avaient donné une bonne éducation et qu'ils avaient exercé une surveillance adéquate de leurs enfants. Le Journal de Montréal a rapporté les détails de cette affaire inusitée dans son édition de vendredi, étonné par le montant de la poursuite. Quelques heures plus tard, des avocats du ministère téléphonaient aux avocats des familles pour régler à l'amiable et ainsi éviter un procès qui aurait suscité l'intérêt des médias en raison du débat autour de la question de la responsabilité juridique des parents.
http://www.canoe.com/archives/infos/societe/2009/06/20090603-070000.html



Canoë


2009-05-25

DÉFI SANS ÉCRANS DANS 2 NOUVELLES ÉCOLES DE STRASBOURG en 2009, GRÂCE À ÉCO-CONSEIL. Durant dix jours, des élèves de primaire à Strasbourg vont tenter de vivre sans regarder un seul écran. Le but est de les faire réfléchir sur cette forme de dépendance moderne. Les 450 élèves de deux écoles de Strasbourg s’apprêtent à relever un défi de taille : vivre durant dix jours… sans écran. Donc sans télévision, sans console vidéo et sans ordinateur. Pour une génération élevée devant la petite lucarne et nourrie à Internet, la bataille qui commence aujourd’hui s’annonce rude. « Certains s’avouent déjà vaincus et nous disent qu’ils craqueront sûrement. Il va falloir leur prouver le contraire », s’amuse Sylvie Krempp, directrice d’une des deux écoles. Le sevrage ne se fera pas sans aide : pendant la période du défi, de multiples activités sont proposées le soir et le week-end : piscine, cuisine, course au trésor, lecture, balades, et même bricolage. Des activités presque reléguées au statut « d’antiquité » pour ces enfants. « Dès qu’ils rentrent de l’école, la plupart allument l’ordinateur pour se connecter à MSN (NDLR : outil de dialogue par Internet) ou regardent la télévision », nous explique Sylvie Krempp. « Le but de ces dix jours est de leur faire prendre conscience de cette dépendance, de développer leur sens critique. » L’année dernière, le défi avait déjà été relevé avec brio. Les enfants de l’école du Ziegelwasser, également dans la banlieue de Strasbourg, avaient réussi à passer plus de 90 % de leur temps libre sans regarder un écran. 85 % d’entre eux avaient affirmé qu’ils avaient mieux dormi. Sans surprise, les enseignants avaient également plébiscité l’expérience. Six sur dix notaient une amélioration de l’humeur dans leur classe, et 5 une amélioration de la qualité des devoirs et des relations avec les parents. Les petits élèves des deux écoles strasbourgeoises espèrent recevoir, comme ceux du Ziegelwasser l’an dernier, des centaines de lettres de soutien du monde entier pour cette épreuve difficile.
http://www.francesoir.fr/television/defi-ils-vont-vivre-dix-jours-sans-internet-ni-television



France-Soir


2009-05-25

STRASBOURG: 10 JOURS SANS INTERNET, NI TÉLÉ. Durant dix jours, des élèves de primaire à Strasbourg vont tenter de vivre sans regarder un seul écran. Le but est de les faire réfléchir sur cette forme de dépendance moderne. Les 450 élèves de deux écoles de Strasbourg s’apprêtent à relever un défi de taille : vivre durant dix jours… sans écran. Donc sans télévision, sans console vidéo et sans ordinateur. Pour une génération élevée devant la petite lucarne et nourrie à Internet, la bataille qui commence aujourd’hui s’annonce rude. « Certains s’avouent déjà vaincus et nous disent qu’ils craqueront sûrement. Il va falloir leur prouver le contraire », s’amuse Sylvie Krempp, directrice d’une des deux écoles. Le sevrage ne se fera pas sans aide : pendant la période du défi, de multiples activités sont proposées le soir et le week-end : piscine, cuisine, course au trésor, lecture, balades, et même bricolage. Des activités presque reléguées au statut « d’antiquité » pour ces enfants. « Dès qu’ils rentrent de l’école, la plupart allument l’ordinateur pour se connecter à MSN (NDLR : outil de dialogue par Internet) ou regardent la télévision », nous explique Sylvie Krempp. « Le but de ces dix jours est de leur faire prendre conscience de cette dépendance, de développer leur sens critique. »
http://www.francesoir.fr/people-tv/television-media/defi-ils-vont-vivre-dix-jours-sans-internet-ni-television-38659.html



FRANCE SOIR


2009-05-25

On ne pouvait pas attendre d’un des gouvernements les plus attentatoires aux libertés publiques depuis soixante-cinq ans une autre réponse à la "violence à l’école" : le ministre de l’éducation envisage des portiques de détection à l’entrée des écoles et la fouille des élèves. Le pas suivant est de proposer que des militaires en armes patrouillent dans les cours des collèges... Ah, c’est prévu ? Ce serait "une force mobile d’agents" ? Merveilleux. Bon, restons calmes. Je déclare cette chronique libre et non violente. Et plutôt que d’incriminer la violence des enfants, demandons-nous ce qu’elle nous dit. Au Québec, en 2001, le Conseil supérieur de l’éducation annonçait que la proportion d’élèves du primaire montrant des "troubles du comportement" était passée de 0,78 % en 1984-1985 à 2,5 % en 1999-2000. Une des principales causes avancées était l’exposition répétée des jeunes à la télévision, exposition qui n’a cessé d’augmenter dans les dernières décennies. Par ailleurs, il a été estimé qu’aux Etats-Unis un jeune de 18 ans avait déjà vu 200 000 actes de violence à la télévision. Et selon le chercheur Thomas Robinson (Arch Pediatr Adolesc Med, janvier 2001, p. 17), "plus de mille études" conduisent au consensus que "l’exposition à la violence dans les médias accroît les attitudes et comportements agressifs chez les enfants". Que se passe-t-il quand les enfants regardent moins la télévision ? Une expérience menée par M. Robinson a donné la réponse : l’abstention de télévision permet une baisse des manifestations agressives. Au Québec, un pédagogue, Jacques Brodeur, s’emploie à généraliser cette expérience. Il a proposé à des dizaines d’écoles le "défi" : enfants, parents, professeurs tentent de vivre une ou plusieurs semaines sans télévision ni jeu vidéo. Le résultat ? Du bien-être, de la sociabilité, de la parole.
Tiens, Jacques Brodeur fait en ce moment une tournée de conférences en France. Et, à Strasbourg, deux écoles démarrent le 26 mai "Le défi des dix jours sans écran". Alors, ami ministre, oublie tes portiques et tes agents. Encourage ces expériences sans télévision. Pour la paix des écoles. Au fait, on parle d’écologie, là ? Bien sûr que oui. Télévision, violence et surconsommation font système. Par le matraquage publicitaire, la télévision est le grand moteur de la frustration généralisée, de la rivalité ostentatoire et du gaspillage matériel. Elle isole les individus les uns des autres, les focalise sur le désir de consommer plutôt que sur le lien social. Il n’est pas indifférent qu’elle se batte pour conserver le droit de transformer, par les réclames qu’elle diffuse, les enfants en bons consommateurs. Le Mouvement pour une alternative non violente a lancé une pétition pour qu’une loi interdise la publicité destinée aux enfants. Pas d’écologie sans liberté. Donc sans une lutte constante contre l’aliénation télévisuelle et publicitaire.
http://www.reporterre.net/spip.php?article367
http://www.reporterre.net//spip.php?article265
http://www.nonpubenfants.org/

REPORTERRE / Article paru dans Le Monde du 24-25 mai 2009
CAMPAGNE CONTRE LA PUB AUX ENFANTS DE FRANCE
NON À LA PUB AUX ENFANTS

2009-05-04

BAISSE DE PROFITS POUR L'INDUSTRIE TÉLÉVISUELLE. Chantilly, Virginia. Revenue in the television industry will take a dramatic fall below the $20 billion mark starting this year. After six years with industry revenue hovering between $20-22 billion, 2009 is expected to end at an even $17 billion in revenues, a -21.2 percent drop in two years from 2007’s $21.5 billion.(...) Since 2003 TV revenues have held steady but are now beginning a dramatic downward shift. This corroborates our calls for transformation as the only path to expansion for the industry. This will come from cross-platform growth and real energies put into finding local advertising revenues available through mobile and online advertising.
http://www.bia.com/pr090504-tvrevenue.asp



BIA Advisory Services


2009-04-02

EXPORTATIONS (TÉLÉ+CINÉMA) PAR LES ÉTATS-UNIS. The Economic Impact of the Motion Picture & Television Industry on the United States. A successful exporter of American products : The American motion picture industry carries a positive balance of trade around the world and a $13.6 billion trade surplus.


http://www.mpaa.org/EconReportLo.pdf



Motion Picture Association of America


2008-12-09

SOCIÉTÉ ET TÉLÉVISION AU XXIè SIÈCLE: RÉSOLUTION COMMUNE d’ARS INDUSTRIALIS et du CIEM. Au mois de mai 2007, Frederic Zimmerman et Dimitri Christakis ont publié dans la revue Pediatrics un article établissant sur la base d’une enquête concernant 3 300 familles américaines que l’exposition prématurée des enfants aux médias audioviduels provoquait des désordres graves, favorisant en particulier l’apparition de symptômes que la nosologie américaine décrit comme caractéristiques d’une pathologie appelée attention deficit disorder – confirmant ainsi une hypothèse selon laquelle la consommation audiovisuelle précoce engendrerait une modification de la synaptogenèse, et affecterait ainsi la formation du cerveau infantile et de son appareil psychique.
http://www.cemea.asso.fr/multimedia/enfants-medias/spip.php?page=imprimer&id_article=584
http://www.arsindustrialis.org/soci%C3%A9t%C3%A9-et-t%C3%A9l%C3%A9vision-au-xxi-si%C3%A8cle


CEMEA
ENREGISTREMENTS DU COLLOQUE (ARS INDUSTRIALIS)

2008-12-07

DEVENIR BRAVE POUR PRÉVENIR LA VIOLENCE. Par un avant-midi de novembre, Jacques Brodeur vient rencontrer un groupe d’élèves de première année pour animer un atelier en vue de prévenir la violence, et ce, en devenant braves. Dès son entrée en classe, les élèves sont attirés par son chien Noisette qui s’installe bien tranquillement près du tableau vert à quelques pas de son maître. D’entrée de jeu, le conférencier, un enseignant à la retraite qui possède trente années d’expérience dans l’enseignement, suscite l’intérêt. Les élèves se questionnent, réfléchissent, échangent avec M. Brodeur et surtout apprennent à dire non à la violence. En moins de trente minutes, les élèves récitent à haute voix les quatre conseils pour devenir braves. Quelques minutes avant cet atelier, M. Brodeur a accepté de se prêter à une courte entrevue sur la violence, un sujet qui le touche, qui l’anime. Le regard tranquille, le pédagogue se dit certes préoccupé mais optimiste. Il est possible de prévenir la violence à l’école, dans la société, de modifier les comportements violents, d’inhiber les paroles blessantes, à la condition bien entendu de se donner les outils, les moyens d’agir, d’agir de manière concertée. Le plan d’action qu’il met en place de concert avec la direction d’école, le personnel et les parents est un bel exemple de cette volonté de contrer le problème à la source. Selon M. Brodeur, trois facteurs peuvent expliquer la violence ; ces facteurs se sont combinés avec le temps. Au cours du dernier quart de siècle, dans toute l’Amérique du Nord, le « Gouvernement familial », comme il l’appelle, a perdu beaucoup de pouvoir. En effet, en plus de subir les contrecoups d’une structure familiale fragilisée, plusieurs enfants ont souffert du manque d’encadrement parental. Lorsqu’on ajoute à ces deux facteurs l’exposition accrue à des divertissements violents, on a réuni les éléments d’un cocktail qui crée des dommages profonds et durables aux développements psychologique et social de tous les enfants. D’après le conférencier, certaines émissions de télévision, films et jeux vidéo contiennent tellement de violence physique et verbale que plusieurs jeunes ne la voient plus, ils perdent contact avec la réalité. Ils sont victimes d’un effet de désensibilisation. De plus en plus d’enfants et d’adolescents deviennent incapables de distinguer entre fiction et réalité, une compétence qui devrait normalement se développer entre 7 et 13 ans. Plus de mille études scientifiques ont fait la preuve que la télé, les films et les jeux vidéo violents augmentent l’agressivité des jeunes ainsi que leur insécurité. À titre d’exemple, la quantité de violence déversée par la télévision augmente chaque année depuis 1980. Entre 1995 et 2002, des chercheurs ont découvert que les diffuseurs privés ont plus que quadruplé les doses. Les émissions pour enfants en contenaient déjà de 3 à 10 fois plus que les émissions pour adultes. C’est pour attirer plus de spectateurs, donc à des fins commerciales, qu’on utilise la violence à la télé, dans les films et dans les jeux vidéo. La violence rapporte gros, au détriment de la santé mentale et physique des enfants. La télé cherche sans cesse des trucs pour attirer un plus grand nombre d’enfants et tirer profit de leur vulnérabilité, de poursuivre l’enseignant. Conséquence : La violence verbale a augmenté, la violence physique aussi. Pour le pédagogue, cette augmentation s’observe partout, dans les familles riches comme dans les quartiers pauvres, dans les écoles privées et les écoles publiques, dans les villes et dans les campagnes. Que faire alors? D’une part, selon M. Brodeur, il importe de développer trois compétences chez les enfants. Il faut aider les enfants à reconstruire leur pouvoir d’empathie, à développer leur capacité d’exprimer des émotions et des opinions, particulièrement chez les petits garçons, cibles préférées des diffuseurs de violence. Il faut également aiguiser leur sens critique. Voilà trois compétences qui aideront les enfants à se responsabiliser, à se protéger, à se défendre. D’autre part, il importe de valoriser le « Gouvernement familial », de soutenir les parents dans l’exercice de leur fonction d’encadrement. Les enfants ont besoin de l’attention de leurs parents. Au lieu de les inonder de cadeaux toujours plus dispendieux, vantés par une publicité toujours plus pressante, les parents doivent consacrer, selon le conférencier, plus de temps à réaliser des activités avec leur enfant.
Chose certaine, quel que soit le plan de match, il aura un impact dans la mesure où les parents et le personnel de l’école collaboreront étroitement, de conclure M. Brodeur.
http://www.infodimanche.com/index.asp?s=detail_actualite&ID=129176



INFODIMANCHE


2008-11-20

PRÉSENTATION AUX 16E JOURNÉES ANNUELLES DE SANTÉ PUBLIQUE, QUÉBEC, NOVEMBRE 2008. PROLONGER L'ACTION DU LÉGISLATEUR POUR PROTÉGER LES ENFANTS DE LA PUBLICITÉ SUR ÉCRANS: LE BILAN DES 10 JOURS SANS ÉCRANS.
http://jasp.inspq.qc.ca/Data/Sites/1/SharedFiles/presentations/2008/15_00_Jacques_Brodeur.pdf



JASP


2008-11-07

L'IMPACT DES MÉDIAS SUR LES ENFANTS. Atelier présenté dans le cadre du 9e colloque de Montréal sur l'éducation relative à l'environnement. Organisé par l'AQPERE, ce colloque avait pour titre : Passeport pour l'écocitoyenneté. Première d'une dizaine de capsules.
http://video.google.com/videoplay?docid=813211192327940402&hl=en



VIDEO.GOOGLE.COM (AQPERE)


2008-09-16

LA PUB INFLUENCE LA SEXUALISATION PRÉCOCE.
http://sisyphe.org/spip.php?article3078



SISYPHE


2008-06-20

HAUSSE DES PROFITS POUR L'INDUSTRIE DU JEU VIDÉO. Forecast: Video Game Market Will Soar to $57 Billion by 2009. For the record, global video game industry revenue is thought to have approached $40 billion in 2007. Between 2000 and 2001, the U.S. games industry grew from $6.6 billion to $9.4 billion. In 2007, that figure was up to a record-shattering $17.94 billion.
http://blogs.pcworld.com/gameon/archives/007189.html



PC World, Game On


2008-05-30

STRASBOURG: 250 ÉCOLIERS ONT RELEVÉ LE DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS."Un taux de réussite excellent !" Le directeur de l'école primaire du Ziegelwasser, dans la périphérie strasbourgeoise, ne cache pas sa fierté en rendant compte de la performance de ses élèves qui ont su résister pendant 10 jours à la tyrannie de la télévision, des consoles de jeux et d'Internet. L'opération, intitulée "10 jours sans écran", une première en Europe, s'est donc achevée avec succès. À mi-parcours, ces 250 enfants de 6 à 11 ans avaient engrangé plus de 90% des points pouvant être gagnés s'ils laissaient fermés tous les écrans, indique vendredi Serge Hygen, de l'institut strasbourgeois Eco-Conseil. Notant ses activités au quotidien, chaque élève pouvait gagner jusqu'à 5, voire 7 points par jour s'il parvenait à n'allumer aucun écran. Le nombre officiel de points gagnés par l'école ne devait être dévoilé que vendredi soir, mais le plus important, c'est le défi qui a été gagné au niveau de l'enfant, de sa famille et de son quartier, estime le directeur Xavier Rémy. "C'étaient dix jours intenses", décrit-il. "Des journées exceptionnelles", appuie sa collègue Cécile Zirn, enseignante dans une classe de CM1/CM2. GSIN DE SOMMEIL. La bataille menée contre "l'ennemi" fut rude et les protagonistes - équipe éducative, familles, associations et enfants - accusent un certain contre-coup après l'expérience. "Le plus dur, ça a été pour ma plus jeune, Géna, 6 ans, qui avait l'habitude de voir une série à 8 heures avant l'école", raconte Marie-France Pierson. "Maintenant, je n'allume plus la télé le matin, et c'est mieux : tous les enfants sont prêts à l'heure pour l'école !" D'autres mamans ont pu ainsi mettre en place un atelier couture, proposé comme alternative aux écrans. Des cours de cuisine ont eu également un franc succès, ainsi qu'une sortie à vélo et même une visite au commissariat du quartier. Pour Cécile Zirn, la suppression de la télé a rendu les discussions en classe bien plus riches : "Au lieu de parler du film de la télé, les élèves avaient beaucoup d'autres choses à raconter, ils avaient fait chacun des tas de choses différentes !" "Et les parents aussi ont redécouvert les discussions au bas de l'immeuble", se réjouit-elle, tandis que sa collègue Marie constate avec un grand sourire que "tous les tissus sociaux se renouent pour se substituer à la télévision". Autre bienfait de l'opération "sans écran": les heures de sommeil gagnées par certains enfants car plusieurs étaient habitués à veiller tous les soirs jusqu'à 22 heures ou 23 heures. La plupart étaient cependant plus nerveux pendant cette période d'abstinence, reconnaissent parents et enseignants. "Les jeux vidéo sont un vrai défouloir pour quelques enfants", a constaté un enseignant. "Certains ont comparé leur habitude de regarder la télé aux habitudes d'un fumeur", ajoute Cécile Zirn. D'ici fin juin, l'expérience pourra être analysée plus en profondeur grâce à un questionnaire distribué aux parents par Eco-Conseil, l'un des promoteurs du projet. Et l'aventure ne restera pas sans lendemain.
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-05-30/a-strasbourg-250-ecoliers-ont-releve-le-defi-de-10-jours-sans/920/0/249263



LEPOINT.FR


2008-05-27

NADINE MORANO, MINISTRE D'ÉTAT À LA FAMILLE, RENCONTRE DES PARENTS STRASBOURGEOIS. VIVRE SANS ÉCRANS PENDANT 10 JOURS, C'EST BIEN. ET APRÈS? Les parents d'élèves et les associations demandent à Nadine Morano, secrétaire d'État à la famille, venue hier à l'école du Ziegelwasser, de trouver des solutions. L'opération « écrans éteints, ça fait du bien» intéresse toute la France, même le gouvernement qui a dépêché Nadine Morano .. La secrétaire d'État s'est entretenue hier après les cours avec les enfants et avec les parents. L'expérience est globalement positive, même si, reconnaissent les uns et les autres, ce n'est pas facile de changer des habitudes bien ancrées. « C'est plus facile à dire qu'à faire », lance un gamin avec un bon sens irréfutable. Tandis qu'un autre demande à Nadine Morano si elle a déjà essayé. « J'aimerais bien mettre mes enfants au défi, avoue-t-elle. Mais j'ai supprimé une des deux télés. » Devant les parents, la secrétaire d'État évoque les dangers d'un excès de télé et d'internet. Le manque de sommeil, l'agressivité, l'obésité, les sites pédophiles, l'incitation au suicide, à l'anorexie. Les activités (sports, jeux de société) organisées dans le cadre de cette opération sont bénéfiques. Les parents renouent le dialogue avec leurs enfants. « Les élèves ont des choses à raconter après le week-end, font moins de fautes d'orthographe», constatent les profs. Mais l'opération ne dure que dix jours. « Quelles seront les suites? », demande Nadine Morano. « Ça dépend de vous. Il faut nous aider », répond une maman. Les parents réclament davantage d'activités dans le quartier, des terrains de foot pour les ados, des garderies aux horaires adaptés à ceux des parents qui travaillent. «II faut voir avec les associations comment faire, comment transcrire cette expérience au niveau national, faire une information à la rentrée sur les risques encourus par les enfants, trouver 350 000 offres de garde d'enfants d'ici 2012 », souligne la secrétaire d'État. Reste la question du financement qui, elle, n'a pas été abordée.
http://sitemap.dna.fr/articles/200805/27/et-apres,region,000013596.php
http://www.dailymotion.com/video/x6xl05_10-jours-sans-ecran-france-5_lifestyle
http://www.dailymotion.com/video/k1OV6TC9vHQs2MMMyx?start=11
http://www.dailymotion.com/video/x6x7bp_10-jours-sans-ecran-france-3_lifestyle
DERNIÈRES NOUVELLES ALSACE
VIDÉO FRANCE 5
VIDÉO FRANCE 2
FRANCE 3

2008-05-26

10 JOURS SANS ÉCRANS À L'ÉCOLE SAINT-MARTIN-DES-SABLONS AU MANS.
http://www.dailymotion.com/video/xdhwh3_challenge-10-jours-sans-ecran-tele_creation
http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_--Dix-jours-sans-ecran-c-est-parti-_loc-1387318_actu.Htm
http://www.dailymotion.com/video/x6xl05_10-jours-sans-ecran-france-5_lifestyle
http://www.lanouvelle.net/Vie-communautaire/2010-01-21/article-1342569/Surconsommation-mediatique-les-impacts-sur-la-sante-des-enfants-et-des-ados/1
ENZO BRODEUR A PARTICIPÉ
LEMANS.MAVILLE
FRANCE 5
LANOUVELLE

2008-05-26

DIX JOURS SANS ÉCRAN ! ET POURQUOI PAS DANS TOUTE LA FRANCE ? STRASBOURG (Reuters) - La secrétaire d'Etat chargée de la Famille, Nadine Morano, a fait part lundi de son intérêt pour l'expérience menée par une école strasbourgeoise dont les élèves tentent de vivre pendant dix jours sans Télévision ni ordinateur. Elle a suggéré de l'étendre à toute la France. "Pourquoi pas transcrire votre opération au niveau national ? ", a-t-elle dit en conclusion d'une rencontre avec les parents de l'école élémentaire du Ziegelwasser, dans le quartier populaire du Neuhof. "Des écrans, mais pas tout le temps" : c'est le slogan qu'a martelé tout au long de sa visite la secrétaire d'Etat, qualifiant de "remarquable" une expérience qui entre "vraiment" dans ses préoccupations.
A l'entrée de l'école, le "baromètre" affiché sur la vitre indique un taux de réussite global. Découpé en sept tranches horaires, un dimanche vaut sept points. Chaque élève en décompte un s'il a regardé la télévision ou joué sur sa console de jeu durant l'une d'elles. Le score établi par les 260 élèves est monté à 1.603 ce week-end pour 1.800 points théoriques. "On en est à 90,5% du temps qui n'est pas passé devant un écran. Les élèves tiennent le défi à bout de bras au-delà de nos espérances", s'enthousiasme Xavier Rémy, le directeur. Les statistiques citées par Nadine Morano révèlent que les enfants passent en moyenne 1.200 heures par an devant les écrans, soit plus de trois heures par jour, environ 25% de leur temps éveillé. Lancée par deux associations, Eco-Conseils et la Chambre de consommation d'Alsace, l'opération a sollicité les enseignants mais aussi les parents qui ont dû se soumettre à la même discipline et combler le temps libéré par des jeux et des activités. "J'ai découvert que j'étais accro à la télé", raconte une mère d'élève, surprise de se lever "par trois fois" au cours d'un repas pour allumer le poste par besoin "d'entendre un son." Ce lundi matin, les enseignants ont été eux aussi surpris : leurs élèves avaient des choses à raconter. "Une famille entière a loué des vélos et s'est baladée", souligne une institutrice. Une maîtresse a relevé moins de faute dans la dictée hebdomadaire. Une troisième trouve ses élèves mieux reposés. Nadine Morano s'est enquise, auprès des élèves d'un CM2, des changements intervenus dans leur existence. "Je joue dehors, je lis des livres" , a répondu une fillette, cinq télévisions et un ordinateur à la maison. Un garçon - quatre télévisions, un ordinateur et une console de jeux - a "craqué une fois pour un match de foot et une fois pour la console". "Qui est pressé que ça se termine ?", interroge la ministre. Près de la moitié des doigts se lèvent après une hésitation. Seuls cinq ou six veulent recommencer.
http://www.rmc.fr/editorial/48511/dix-jours-sans-ecran-et-pourquoi-pas-dans-toute-la-france/
http://www.20minutes.fr/article/233143/Strasbourg-Les-eleves-zappent-toujours-les-ecrans.php
http://instit34.canalblog.com/archives/eleves/index.html
http://www.fraternite.net/forum/viewtopic.php?topic=4863&forum=51
RMC.FR
20MINUTES.FR
INSTIT34
FRATERNITÉ SCOUT

2008-05-19

EXPÉRIENCE À STRASBOURG: 10 JOURS SANS TÉLÉ NI ORDINATEUR ! C'est à une expérience plutôt surprenante à laquelle vont se plier 250 écoliers strasbourgeois: éteindre tous leurs écrans qui les entourent pendant 10 jours! C'est à dire télévision, ordinateurs... dans le but de " leur apprendre à voir les images autrement". Dès demain, ces jeunes se plieront à cette expérience intitulée "Defi". « Ce sera le match de toute une école contre un ennemi... qui a de gros moyens de séduction. Ce n'est pas gagné d'avance ! » explique au Parisien le directeur de l'école du Ziegelwasser, qui a piloté l'expérience avec l'équipe enseignante de cet établissement, classé en ZEP, dans le quartier populaire du Neuhof. C'est la première fois que cette expérience, qui vient des Etats-Unis, est testée en France. Résultat obtenu Outre-Atlantique: les gestes violents ont diminué de 40 % et les violences de langage, de moitié. Nos confrères précisent d'ailleurs qu'à 11 ans, un enfant a vu en moyenne 8 000 meurtres à la télé, sans parler des 50 à 60 % qui auraient déjà regardé des images pornographiques... 67e TÉMOIGNAGE: Je suis personnellement une maman impliquée, vu que ma fille à participé à ce défi. Pour votre information, il n'y a pas DE CAROTTE, accrochée au bout, les enfants ont tous participé et je dirais même avec une ferveur que je n'ai jamais vu, cette aventure à été riche en tout, on réapprend à se connaître, à faire des tas de choses, et ce n'est pas parce que Strasbourg à beaucoup de cinéma ou de musée. Des dizaines d'activités ont été proposés à tous les enfants avec un calendrier bien rempli. Et énormément de parents se sont impliqués dans ce défi, alors avant de critiquer : n'oubliez pas que ce sont des enfants d'une école primaire, et même si c'est un quartier réputé "anciennement" chaud, je suis très fière de tous ces enfants... FAITES EN AUTANT.
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-15408-experience-a-strasbourg-10-jours-sans-tele-ni-ordinateur.html
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-05-30/a-strasbourg-250-ecoliers-ont-releve-le-defi-de-10-jours-sans/920/0/249263
http://www.infodimanche.com/index.asp?s=detail_actualite&ID=129176
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=439597
JEAN-MARC MORANDINI 19 AVRIL 2008
LEPOINT.FR 30 MAI 2008
INFODIMANCHE.COM 7 DÉCEMBRE 2008
L'AVENIR 15 AVRIL 2010

2008-05-11

SOUTH PARK-STYLE HUMILATION SUFFERED BY ONE IN 10 PUPILS. More than one in 10 pupils in Quebec has been forced to hand over money or valuables by their peers, according to the province's public security minister, Serge Menard. He announced that $1.25 million (£500,000) will be spent on tackling the problem. His report, based on a survey of 16,600 students, found that 11.2 per cent are direct victims. Six per cent admitted to stealing metro passes, bank cards and belongings. Students will now be encouraged to report incidents to authorities immediately. More than 40 per cent of such acts occur in or around schools. Jacques Brodeur, a Quebec City consultant in media awareness and violence prevention, was not surprised by the numbers. "I meet teenagers and kids every week who have been telling me this. Frequently, they hear "Give me your money or I'm going to punch you in the nose", or witness someone being "taxed". "Kids don't want to report on bullies, because they fear being rejected by their peers. We have to realise that kids are being raised in an environment in which cruel and humiliating language, like the kind seen on South Park, has become the norm - and that the video games kids play affect their ability to make moral judgments."
http://www.tes.co.uk/article.aspx?storycode=374451
http://www.tes.co.uk/article.aspx?storycode=2605897
http://www.tes.co.uk/article.aspx?storycode=365604
http://www.tes.co.uk/article.aspx?storycode=6298806
TES.CO.UK
BULLYING POLICIES MISS THE POINT
STOP THE PARENTS WHO BULLY TEACHERS
PLAYTIME IS DYING IN OUR SCHOOLS

2008-03-04

RÉDUIRE LE TEMPS-ÉCRANS PERMET DE DIMINUER LE SURPOIDS CHEZ LES 4 à 7 ANS. La télévision, les jeux vidéo, la prise fréquente de boissons sucrées et d'aliments hypercaloriques sont les grands pourvoyeurs de surpoids, voire d'obésité chez l'enfant. Une nouvelle étude nord-américaine publiée ce mois-ci dans les Archives de pédiatrie (qui dépendent du Journal of the American Medical Association) sur des moins de 7 ans enfonce le clou. Elle démontre qu'il est possible d'inverser la tendance grâce à un appareil de surveillance qui limite l'accès à l'écran. Et donc au bombardement publicitaire qui va de pair. Leonard Epstein et son équipe de Buffalo, de l'université de l'État de New York, ont mené une expérimentation durant deux ans sur 70 kids de 4 à 7 ans déjà en surpoids qui «consommaient» de la télévision ou se plongeaient dans un jeu vidéo au moins 14 heures par semaine à la maison. Ils ont proposé à leur famille de mettre en place un appareil de surveillance destiné à réduire l'accès à l'écran avec un code d'accès électronique pour chaque personne du foyer. Les chercheurs ont séparé les enfants en deux groupes, l'un sans aucune limite, l'autre avec une diminution progressive de l'exposition, leur code d'accès leur interdisant de la dépasser.
STRATÉGIE INNOVANTE. Chaque semaine, dans le second groupe, le temps autorisé était réduit de 10 % pour finalement obtenir une baisse de moitié des heures passées assis ou couché devant l'écran, assortie d'encouragements pour s'y plier sans rechigner (contrat d'objectif voire petites récompenses financières). À l'issue de ces deux ans de suivi, les bambins astreints à cette «diète» ont réussi à réduire leur temps passé devant l'écran de 17,5 heures par semaine contre seulement 5,2 heures de réduction pour le groupe contrôle. Et dans le même temps, le poids ou plus précisément l'indice de masse corporelle des bambins sevrés de télé a considérablement chuté contrairement à celui des gavés d'écran. Des changements imputables plus à une diminution des apports énergétiques qu'à une augmentation de l'activité physique. REPRENDRE LE CONTRÔLE.
«Le fait d'avoir recours à un tel système permet de donner aux enfants le contrôle sur le moment où ils vont regarder la télévision plutôt que la classique injonction parentale “Pas de télé tant que le travail n'est pas terminé”», suggèrent les auteurs de cette étude. «Une stratégie innovante dont les parents et les éducateurs devraient s'inspirer pour limiter la durée de cette addiction chez les enfants et les adolescents», analyse dans un éditorial associé Steven Gortmaker, de l'École de santé publique de Harvard à Boston. Une autre étude américaine datée de 2006 était encore plus explicite. Chaque heure passée devant la fée télévisuelle augmente la quantité de calories ingérées par des enfants de 12 ans : 167 calories pour chaque heure de passivité télévisuelle. Et l'an dernier, le Dr Tim Lobstein, coordinateur du programme de lutte contre l'obésité infantile, mettait en cause lui aussi les publicités télévisuelles sur des friandises ou la junk food. «En Grande-Bretagne, un enfant passe plus de temps à regarder la télé qu'à aller à l'école, lançait-t-il. Tant et si bien qu'à raison d'une pub toutes les trente minutes un petit Britannique aura absorbé 77 000 messages de ce type avant l'âge de 18 ans.» Pour enrayer cette spirale infernale, Suédois et Québécois ont interdit ce type de message dans les émissions enfantines. En France, on s'est contenté d'inscrire un avertissement en caractères minuscules, sous les pubs…

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2008/03/04/9125-moins-television-fait-maigrir-enfants
http://www.buffalo.edu/news/9197
http://www.iaso.org/site_media/uploads/Press_release_ECO_marketing.pdf
http://www.nytimes.com/2008/03/04/health/04well.html
LEFIGARO
LEONARD EPSTEIN STUDY (NY STATE U IN BUFFALO)
INDUSTRY'S CIVIL WAR, BY DR TIM LOBSTEIN
ONE-EYED INVADER IN THE BEDROOM (NY TIMES)

2008-01-10

10 ANS ET ACCROCS. REPORTAGE TÉLÉ DE 30 MINUTES DIFFUSÉ LE JANVIER À L'ÉMISSION ENQUÊTE DE RADIO-CANADA.
http://ici.radio-canada.ca/actualite/v2/enquete/archive209_200801.shtml
http://www.mamanpourlavie.com/forum/sujet/10-ans-et-accro-a-la-television-enquete


Radio-Canada/Émission Enquête du 10 janvier 2008
* Blogue du 13 janvier / Maman pour la vie suite au reportage du 10 janvier

2007-12-14

VIDÉO À PROPOS DE LA DIZAINE SANS TÉLÉ. L’influence de la télévision et des jeux vidéo violents sur les enfants ne fait plus de doute. Des centaines d’études en ont fait la preuve. Toutes les organisations professionnelles de la santé et de l’éducation font concensus. La privation volontaire de télé et de jeu vidéo pourrait-elle réduire la violence physique et verbale? Cette vidéo présente les fondements du DÉFI de la DIZAINE sans télé ni jeu vidéo, mise sur pied par l’organisme Edupax.
http://carrefour-education.qc.ca/breves/video_a_propos_de_la_dizaine_sans_tele
http://www.alternativechannel.tv/communication-durable/videos/Jacques-Brodeur/defi-dizaine-sans-tele-ni-jeu-video/253/;jsessionid=153B7FA51FEF0DE69C6D527251504E57


CARREFOUR-ÉDUCATION
ALTERNATIVE CHANNEL

2007-12-12

COMMENTS ABOUT EDUPAX POSTED ON «ECA» IN 2007.
http://ecaforums.com/node/1003557



ENTERTAINMENT CONSUMERS ASSOCIATION


2007-05-30

PORTRAIT JEUNESSE DES 12-35 ANS. Comité de prévention et de concertation jeunesse des Sources.
http://www2.mrcdessources.com/~mrcweb/PDF/Portrait%20jeunesse_rev.pdf



MRC DES SOURCES


2007-04-30

EXCÈS DE VIOLENCE. Le rapport de la FCC n'a pas été reçu avec un grand enthousiasme. Le magazine Slate titrait même jeudi: «La FCC veut tuer votre télé», brandissant les arguments classiques de la liberté d'expression et de l'importance de laisser le téléspectateur décider lui-même.
http://www.ledevoir.com/societe/medias/141442/exces-de-violence



LEDEVOIR (PAUL CAUCHON)


2007-02-21

OBJECTIF: ZÉRO VIOLENCE À L'ÉCOLE. Au terme du Colloque sur le taxage et l’intimidation à l’école, organisé par le ministère de l’Éducation en janvier 2003, celui-ci avait annoncé que chaque école devrait se doter d’un plan de prévention contre la violence. Quatre ans plus tard, il est impossible de savoir si cette mesure a donné des résultats. Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport a récemment annoncé qu’il prépare un plan d’action contre la violence à l’école. Cela ressemble beaucoup à un constat d’échec par rapport au plan de prévention dont étaient censées se doter les écoles… il y a quatre ans. La préparation de ce nouveau plan n’est probablement pas étrangère au dernier rapport du Vérificateur général du Québec. En juin 2006, Renaud Lachance avait souligné que seulement 40 % des écoles « ont mis en oeuvre des programmes de prévention qui offrent plusieurs activités planifiées et échelonnées tout au long de l’année scolaire ». Il précisait également que « plusieurs établissements scolaires ne mettent pas à la disposition des élèves de moyens pour faciliter la déclaration des incidents de violence ». Pourtant, la diminution de la violence passe inévitablement par la dénonciation des actes incorrects, jumelée à la protection de ceux qui ont osé parler. Le Vérificateur avait aussi noté que seulement un tiers des écoles avaient « analysé leur climat scolaire en s’appuyant sur des données factuelles ». Finalement, cela revient à dire que l’on tente de diminuer la violence sans trop connaître l’ampleur du problème. Quatre ans après le colloque organisé par le Ministère, il est tout à fait impossible de dire si la violence est plus ou moins présente dans les écoles. Quel visage prend-elle? Physique? Psychologique? Intimidation? Taxage? Dans la cour d’école? Dans les corridors? Intervenir pour diminuer la violence… bien sûr! Mais encore faut-il savoir à quoi on s’attaque exactement! Bref, le Ministère prépare un nouveau plan pour contrer la violence… sans savoir à quoi ressemble le phénomène dans les écoles. Difficile donc de cibler le type d’intervention à prioriser. Difficile de présenter quelque chose de concret alors qu’on surfe sur un concept aussi vaste et abstrait que la violence.
De toute façon, il est permis de se questionner sur les réelles retombées que le nouveau plan pourrait avoir. Le ministre de l’Éducation, Jean-Marc Fournier, ne sait pas quand il sera prêt, encore moins quand il pourrait être mis en œuvre ni même s’il sera accompagné de sommes d’argent favorisant son application. Tout cela, à la veille des élections, et peut-être d’un changement de garde au Ministère. Tout cela, en sachant que le plan d’action contre la violence à l’école sera intégré au plan d’action contre les gangs de rue que prépare le ministère de la Sécurité publique. Un plan dans un plan, jumelé à d’autres plans. N’y a-t-il pas là matière à en perdre son latin? Des solutions concrètes. Il n’existe assurément pas de recette miracle pour contrer la violence dans les écoles, mais certaines connaissances de base permettent d’avancer des pistes de solution. Et la punition à outrance des jeunes pris en délit d’intimidation n’en est certainement pas une! Tout ce que cela donnera, c’est qu’ils trouveront un endroit encore plus isolé pour commettre leur prochain délit et ainsi s’assurer de ne pas être pris. Il faut donc repartir de la base, en se rappelant tout d’abord que la violence n’est pas causée par l’école, même si elle s’y manifeste abondamment. Le plus souvent, les troubles de comportement (dont les comportements violents font partie) découlent d’une structure familiale fragilisée, d’un encadrement parental déficient et d’une exposition massive à des divertissements violents (selon un avis du Conseil supérieur de l’éducation publié en 2001). Évidemment, l’école n’a pas de contrôle sur ces facteurs extérieurs, mais elle a le devoir d’outiller les enfants à y faire face. En leur expliquant que la violence n’est pas un mode de vie, même s’ils la vivent quotidiennement à la télévision, dans les jeux vidéo et parfois à la maison. Qu’il n’est pas acceptable de se crier des noms. Qu’il n’y a rien de valorisant à voler les souliers neufs d’un camarade de classe. Que ce n’est pas parce qu’un personnage de la télévision le fait que c’est bien. Qu’il peut être tout aussi amusant de jouer dehors avec ses amis que de jouer à un jeu vidéo. Il faut réapprendre le respect et la politesse (le vouvoiement n’est pas l’unique façon d’y arriver), inculquer le goût de découvrir autre chose que la télévision, Internet et les jeux vidéo, stimuler le plaisir de bouger, etc. Et surtout, il faut rappeler l’importance de dénoncer afin que les agresseurs sachent que la violence n’est pas acceptable, que les victimes sachent qu’elles seront protégées et crues si elles parlent. Espérons que le Ministère mettra de côté les volets « surveillance accrue et répression des agresseurs » pour présenter des façons concrètes de préparer les jeunes (ateliers thématiques, activités de valorisation, etc.) afin qu’ils ne considèrent plus comme « normale » la violence autour d’eux.
http://carrefour-education.qc.ca/billets/objectif_z%C3%A9ro_violence_%C3%A0_l%E2%80%99%C3%A9cole



CARREFOUR-ÉDUCATION


2007-01-29

COMMENTARY BY CBSC TO BLOCK LEGISLATION AGAINST TV VIOLENCE. Bernard Bigras’ Private Member’s Bill C-327 (An Act to amend the Broadcasting Act [reduction of violence in television broadcasts]) is scheduled for debate in the House of Commons.
http://www.cbsc.ca/english/documents/submissions/Cohen_CARTT_January_29-2007.pdf



Ronald Cohen, CBSC / 29 January 2007


2007-01-10

LES ENFANTS-PROIES: REPORTAGE DE 30 MINUTES SUR LA PUBLICITÉ CIBLANT LES ENFANTS DIFFUSÉ À L'ÉMISSION ENJEUX DU 10 JANVIER 2007.
http://ici.radio-canada.ca/actualite/v2/enjeux/niveau2_12909.shtml



Radio-Canada / Émission Enjeux, 10 janvier 2007


2006-01-27

SCIENTISTS UNANIMOUS ABOUT THE DRAMATIC EFFECTS OF VIOLENT ENTERTAINMENT ON CHILDREN. Letter to the Editor, Toronto Star. In a letter published by the Star on January 27, Sean Pape, from Lo9ndon Ontario, wrote that psychologists have intensely studied the effects of violent content on gamers and found that «playing violent games does not increase violent or criminal behaviour.» That statement has proven to be untrue. Health professionals are unanimous to condemn the pathological effects of entertainment violence. They also encourage greater public and parental awareness of the harms of violent entertainment, for the sake of children. On July 26, 2000, the American Academy of
Pediatrics, the American Psychological Association, the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry and the American Medical Association presented a joint statement before the U.S. Congressional Public Health Summit.(1) They declared that some from the entertainment industry maintain that 1) violent programming is harmless because no studies prove a connection between
violent entertainment and aggressivity, and 2) young people know that television, movies, and video games are simply fantasy. « Unfortunately, they are wrong on both counts. » « Well over 1000 studies - including reports from the U.S. Surgeon General's office and the National Institute of Mental Health - point overwhelmingly to a causal connection between media violence and aggressive behavior in some children. » According to these health professionals, controversy no longer exists. They write: «Viewing entertainment violence increases aggressive values and behaviours, particularly in children. The effects are measurable and long-lasting. » It leads heavy viewers to emotional desensitization toward real life violence. (2) One of the most impressive studies tracked the impact of television exposure on violence among more than 700 young people over 17 years. Teenagers and young adults who watch even as little as an hour of television a day are more likely to get into fights, commit assaults or engage in other types of violence later in life. The more they watch, the more likely they will later become violent. This study is the first to show that adults are affected as surely as children. Researchers mentioned: « If the study had examined violent programming alone, the link would have been more dramatic.»(3) About Videogames. Preliminary studies about videogames indicate that the negative impact may be even more severe than that TV violence. Entertainment violence may not be the sole nor the most important factor contributing to school bullying, youth aggression, anti-social attitudes, and criminal violence. Family breakdown, peer influences, the availability of weapons, and other factors may all contribute to these problems. Cultivating Doubts. When publishing a letter carrying doubts about the proven damages caused by violent entertainment, the media carry heavy responsibility. The letter published by the Star also says : « Psychologists have championed the potential in many popular games to develop puzzle-solving, planning, riskmanagement, and multi-tasking skills.» The quote applies to far less than 20% of all videogames. First Person Shooter videogames, the most common and damaging of
all games, cause a lot more problems than benefits. Most videogames marketed to youth (well over 75% of them) train players to react "without thinking". Dave Grossman, retired psychologist from the U.S. Army, wrote 2 books (4) in which he described how FPS games condition young players in a way similar to Pavlov's experience with his dog. The Russian scientist proved that his dog
would produce saliva after hearing a bell announcing his meal, even when no food was given. Grossman showed that "videogames give kids and teens the skill, the will and the thrill to kill".
It is all citizens' responsibility, including media's, to tell the public about what happens to a young human brain when you reward him for shooting at neighbours or driving a car over pedestrians. Will he become a killer or a mad driver ? No, not necessarily. But studies have shown that his brain cells connections will be affected. His frontal lobe might even suffer atrophy. « The brain’s frontal lobe plays an important role in the repression of anti-social impulses; it is associated with memory, learning and emotion. A lack of stimulation in this area before the age of 20
prevents the neurons from thickening and connecting, thereby impairing the brain’s ability to control impulses such as violence and aggression. » (5) Most parents lack information concerning the hundreds of studies about violent entertainment. This has nothing to do with myths about song lyrics from the sixties, but a lot about bringing scientific knowledge to parents. Dr Brad Bushman, professor of psychology at Iowa State University, wrote a commentary in the journal Science.
"The correlation between violent media and aggression is larger than the effect that wearing a condom has on decreasing the risk of HIV, larger than the correlation between exposure to lead and decreased IQ levels in kids, larger than the effects of exposure to asbestos, larger than the effect of secondhand smoke on cancer."

(3) Shankar Vedantam, Washington Post Staff Writer, Friday, March 29, 2002, Page
A01. Also reported Michael Stroh in the Baltimore Sun, on March 29, 2002.
(4) Lt. Col. Dave Grossman, www.killology.org «Stop Teaching Our Kids To Kill, A
Call To Action».
(5) “Computer Games Can Stunt Kids’ Brains,” Daily Telegraph, August 20, 2001.
http://data.edupax.org/precede/public/Assets/divers/documentation/1_articles/1_050_Scientists%20Unanimous%20About%20the%20Dramatic%20Effe.pdf
http://www.aap.org/advocacy/releases/jstmtevc.htm
http://ceep.crc.uiuc.edu/eecearchive/digests/ej-cite/ej496752.html
http://www.icce.rug.nl/~soundscapes/VOLUME05/MIRROR/WashingtonPost.html
LETTER TO THE EDITOR OF TORONTO STAR EDITOR BY EDPAX
(1) Joint Statement by 5 health promotion organisations
(2) Fred Molitor, “The effect of Media Violence on Children’s Toleration of Real-Life Aggression.”
(3) Study Ties Television Viewing to Aggression

2006-01-27

TORONTO STAR ARTICLE DENIES SCIENTIFIC EVIDENCE ABOUT BRAIN DAMAGE BY VIOLENT VIDEO GAMES.

www.killology.org
http://www.circlesoflearning.org.au/news-events/news/computer-games-stunt-brain-growth/p/95
http://www.guardian.co.uk/world/2001/aug/19/games.schools
http://data.edupax.org/precede/public/Assets/divers/documentation/7a_education_medias/7a_008_%20Argumentaire%20court.pdf
(4) Lt. Col. Dave Grossman, «Stop Teaching Our Kids To Kill, A Call To Action».
(5) “Computer Games Can Stunt Kids’ Brains.”
(6) Computer games stunt teen brains
(7) ARGUMENTAIRE COURT EDUPAX

2005-04-19

6 ANS APRÈS LE DRAME DE COLUMBINE. Le 20 avril 2005 marque le 6e anniversaire du drame survenu à l’école Columbine, à Littleton au Colorado. EDUPAX veut examiner les facteurs qui ont contribué au drame afin d’en prévenir un autre. L’infobourg et Carrefour éducation partagent ici avec vous des extraits du communiqué de l’organisme EDUPAX. Vous en saurez plus sur leurs nombreux questionnements. (...) Le drame survenu à l’école secondaire Columbine a suscité des réactions diverses. La criminalité juvénile a été pointée du doigt. La sécurité en milieu scolaire a donné lieu à plusieurs questionnements. Pourquoi un tel événement survient-il dans une école secondaire? Pourquoi ces jeunes ont-ils agi de la sorte? Quelle était leur cible? Qu’ont-ils voulu exprimer?
Le cinéaste Michael Moore a analysé le drame à sa manière. Son film documentaire a attiré des foules record de spectateurs partout dans le monde. Il s’est intéressé à une partie de la question, notamment à la libre circulation des armes à feu. On pourrait maintenant aborder le problème de notre côté de la frontière et signaler que le taux de crimes violents commis par les jeunes Canadiens et Québécois est le double de celui des adultes, que le taux de crimes violents ne cesse d’augmenter alors que les crimes contre la propriété diminuent; que cette augmentation (des crimes contre la personne) est nettement plus rapide chez les 15-25 ans que chez tous les autres groupes d’âge. Diverses formes de violence physique et verbale, non criminelle, augmentent elles aussi, surtout chez les jeunes. Elles engendrent des dommages profonds et variés : détresse, isolement, dépressions, suicides. La violence augmente aussi chez les filles, plus rapidement que chez les garçons. C’est ce qu’on constate dans certains milieux. Pourquoi les jeunes sont-ils de plus en plus violents aux Etats-Unis et au Canada? Pourquoi l’augmentation de la violence juvénile frappe-t-elle également en Europe et est-elle devenue un enjeu majeur de santé publique? […] Prévention
La violence commise et subie par des écoliers et des écolières a favorisé l’apparition de programmes de prévention de la violence, aussi nombreux que variés, dans toute l’Amérique du Nord. Peu de ces programmes, hélas, ont ciblé l’influence de la télévision comme facteur majeur l’augmentation de la violence physique et verbale. L’incidence de la télé sur le comportement des jeunes est pourtant connue. Dans un article du Monde diplomatique traitant des malaises dont souffre l’école, on déplore le « laminage des enfants par la télévision » qui commence au berceau. Ces enfants arrivent à l’école gavés de petit écran dès leur plus jeune âge, jusqu’à cinq heures par jour, avant même d’apprendre à parler. « L’inondation de l’espace familial par ce robinet constamment ouvert, d’où coule un flux ininterrompu d’images, n’est pas sans effets considérables sur la formation du jeune ». (2) Les ravages de la téléviolence. En avril 2003, les grandes organisations professionnelles de la santé et de l’éducation du Québec, -- notamment la Fédération des Comités de parents, le Collège des médecins, l’Ordre des psychologues, la Fédération des commissions scolaires, la Centrale des syndicats du Québec, l’Association des médecins psychiatres, etc. -- signaient une déclaration conjointe : « La violence télévisée exerce une influence indéniable sur tous les enfants. Elle ne transforme pas tous les enfants en criminels et elle n’est pas seule à influencer les enfants. Mais les études effectuées conduisent toutes à une conclusion unanime. Les risques qu’elle fait courir à un nombre grandissant d’enfants auront des répercussions sur la qualité de vie et le sentiment de sécurité de l’ensemble de la société. » Tous les parents d’ados savent qu’un nombre croissant d’émissions, de films et de jeux vidéo alimentent leur imaginaire. Hélas, la plupart ne savent pas à quel point la consommation de ces divertissements nuit à leur développement mental et physique. Cela est pourtant démontré. On y utilise des héros fascinants qui règlent les conflits par la violence. On y glorifie la vengeance et la cruauté. La télédiffusion d’émissions et films violents augmente à une vitesse effarante. Pour clouer le bec à Virginie Larivière, les télédiffuseurs ont promis de s’autoréglementer en 1994. Depuis ce moment, les réseaux privés qui diffusent au Québec ont augmenté les doses de violence de 432% au cours des 8 années suivantes. La télé et les jeux vidéo ont nui à nos enfants en remplaçant l’activité physique dans leur vie tout en faisant la promotion d’une alimentation malsaine, responsable de l’augmentation des cas d’obésité. L’influence néfaste de la télé est énorme, elle est connue, vérifiée scientifiquement et abondamment documentée. Pour des personnes soucieuses de rigueur scientifique, ignorer la contribution de la télé à la violence juvénile est devenu impossible.
Tendance réversible? Conscient des milliers d’études sur l’influence nocive de la télé, curieux de savoir si cette influence était réversible, Tom Robinson, professeur de médecine à l’Université Stanford, a tenté une expérience audacieuse avec des enfants de San José, en Californie. Il a créé des outils pédagogiques et les a fournis au personnel pour préparer les enfants à se priver de télé et de jeux vidéo durant 10 jours (3). Pour mesurer l’impact, il a pris soin de quantifier la violence physique et verbale avant et après le jeûne. Il a également évalué 20 semaines plus tard. Il a constaté une réduction de la violence verbale (50 %) et de la violence physique (40 %). Il a aussi noté que les enfants les plus agressifs ont accompli les progrès les plus importants (4). En plus, il a aussi noté une réduction significative de l’obésité.(5) Une grève de télé? Curieux de savoir si un régime similaire aurait les mêmes vertus dans leur milieu, le personnel et les parents d’une vingtaine d’écoles primaires du Québec et de l’Ontario ont décidé de lancer le « DÉFI de la Dizaine » aux élèves. L’expérience a été évaluée dans 9 de ces écoles. Cette année, dans trois écoles du Québec et de l’Ontario, 1159 enfants participent au DÉFI sans télé du 19 au 28 avril. EDUPAX tient à féliciter ces enfants, le personnel enseignant qui les a préparés et les parents qui les accompagnent dans cette aventure où ils apprennent à briser leur dépendance en vivant « un jour à la fois ».
http://carrefour-education.qc.ca/nouvelles/6_ans_apres_le_drame_de_columbine_



CARREFOUR-ÉDUCATION


2004-02-18

LA COALITION POIDS INVITE LES NUTRITIONNISTES À LA VIGILANCE FACE AUX STRATÉGIES DES GÉANTS DE L'AGROALIMENTAIRE. Au cours des derniers jours, plusieurs nutritionnistes québécoises ont reçu une invitation de la haute direction de McDonald’s pour participer à une soirée de discussions axée « sur la transparence et l’ouverture ». Cette dernière aura lieu ce soir, le 18 février 2014, dans un de ses restaurants de Montréal.
http://mass.egzakt.com/t/ViewEmail/y/A5BE11CDB1C1F388/78F0FB4CC808F04BD08BC3D516CA522B



CQPP


2004-01-21

10 JOURS SANS TÉLÉ NI JEUX VIDÉO. Se priver de télé et de jeux vidéos pendant 10 jours? Un véritable exploit olympique que des jeunes, habituellement branchés au petit écran entre 20 et 30 heures par semaine, tenteront de relever. NDLR : L’auteur de l’article suivant, Jacques Brodeur, fait partie de l’organisme EDUPAX. Il explique d’où est venue l’idée de la création du DÉFI 10 jours sans télé et fait état des premiers constats suite à la première année d’expérimentation. En 2004, c’est du 20 au 29 avril que le DÉFI, organisé par l’Association des comités de parents de la région de Québec, aura lieu. Saurez-vous le relever?

Viser la source

L’augmentation du nombre d’enfants aux prises avec des troubles graves du comportement combinée à la hausse du taux de criminalité juvénile a favorisé l’apparition de programmes de prévention de la violence, aussi nombreux que variés, dans toute l’Amérique du Nord. L’un de ces programmes, EDUPAX, a ciblé l’influence de la télévision comme facteur majeur d’augmentation de la violence physique et verbale

Dans un article du Monde diplomatique intitulé « Malaise dans l’éducation » on peut lire : « Le laminage des enfants par la télévision commence très tôt. Ceux qui arrivent aujourd’hui à l’école sont souvent gavés de petit écran dès leur plus jeune âge, (...) jusqu’à cinq heures par jour, (...) avant même d’apprendre à parler. L’inondation de l’espace familial par ce robinet constamment ouvert, d’où coule un flux ininterrompu d’images, n’est pas sans effets considérables sur la formation du futur sujet ».

Les émissions, films et jeux vidéo qui alimentent l’imaginaire des enfants nuiraient à leur développement mental et physique. En effet, la télé glorifie des héros qui règlent les conflits par la violence. Elle provoque des cauchemars, d’où une détérioration de la qualité de sommeil. Elle remplace l’activité physique, d’où l’augmentation des cas d’obésité. L’influence de la violence à la télé est connue, vérifiée scientifiquement et abondamment documentée (voir références à la fin de l’article). Pas étonnant que plusieurs adultes se sentent dépassés.

Tendance réversible?

Conscient des milliers d’études sur l’influence nocive de la téléviolence, curieux de savoir si cette influence était réversible, Tom Robinson, professeur de médecine à UCLA, a tenté une expérience avec des élèves du primaire de San José, en Californie. Il les a rencontrés à plusieurs reprises et les a préparés à accepter de se priver volontairement de télé et de jeux vidéos durant 10 jours. Pour mesurer l’impact, il a pris soin de quantifier la violence physique et verbale à 3 reprises : avant de rencontrer les enfants pour la première fois, immédiatement après les 10 jours et 20 semaines plus tard. Résultat? Réduction de la violence verbale (50 %) et de la violence physique (40 %). Il a aussi noté que les enfants au comportement le plus troublé ont accompli les progrès les plus importants. En plus, il a aussi noté une réduction significative de… l’obésité.

Californie-Québec, même combat

Curieux de savoir si un régime similaire aurait les mêmes vertus dans leur milieu, le personnel de l’école Chanoine-Côté, à Vanier (faisant maintenant partie de la nouvelle ville de Québec), s’est réuni à deux reprises pour peser le pour et le contre. On a finalement décidé d’appuyer le lancement du « DÉFI des 10 jours » aux élèves. La préparation impliquait trois rencontres avec l’ensemble des élèves, des ateliers avec les parents et le personnel. L’accueil n’a pas été uniforme dans toutes les classes. En 10 jours, les 368 élèves ont réussi à réduire leur consommation de 4 387 heures au total. Toutes les heures récupérées ont été comptabilisées. Aux dires de certains enseignants, la réponse des élèves dépendait en grande partie de l’appui des parents. En 5e année, le tiers de la classe a réussi l’expérience. À d’autres niveaux, la participation a dépassé les 80 %.

Plusieurs parents, avec l’aide de la direction de l’école et autres bénévoles, se sont impliqués avec enthousiasme et ont organisé, avec des organismes du milieu, diverses activités alternatives susceptibles de rivaliser avec le petit écran. Vincent Ruel, représentant de l’organisme Québec en forme, a investi des énergies importantes dans la préparation de la programmation. Le soccer et le hockey ont été les plus populaires. « La situation n’est pas devenue idéale du jour au lendemain, insiste Jean-Arthur Tremblay, délégué syndical, mais la majorité des enfants et des parents a entendu la sonnette d’alarme concernant la consommation télévisuelle. Dans notre milieu, où la télé et les jeux vidéo occupent une place centrale dans la vie des familles, l’expérience a été bénéfique pour tout le monde.»

Dans les familles participantes, on a noté un rapprochement entre parents et enfants. Le Défi a permis à l’école de rayonner dans la communauté, et a fourni au milieu une occasion de se regrouper pour supporter l’effort des jeunes. Avantage non prévu, les élèves de Chanoine-Côté et leurs parents se sont retrouvés au centre d’une couverture médiatique exceptionnelle. Fait rare, les deux quotidiens et les trois télédiffuseurs de la Capitale ont couvert l’exploit. « Dans un milieu comme le nôtre, le rayonnement de l’école c’est important », affirme Madame Sonia Doucet, directrice adjointe. « En plus d’améliorer leur estime de soi en tenant tête au petit écran, les enfants ont attiré l’attention sur leur quartier et suscité l’admiration ».

Une initiative parentale

En 2003, le DÉFI était animé par Madame Céline Bilodeau, présidente du Conseil d’établissement de l’école Aux-Quatre-Vents, à Saint-Malachie (Bellechasse). Selon elle, le fait que le DÉFI des 10 jours ait été lancé par l’Association régionale des comités de parents (ACP) n’est certes pas étranger au succès obtenu : « au lieu d’être perçu comme une ingérence du personnel de l’école dans la vie des familles, le DÉFI est compris comme une opération de mobilisation collective d’adultes pour appuyer la décision des enfants. C’est une différence de perspective importante ».

Pour le président de l’ACP 03-12, Marc Desgagnés, la participation de 10 écoles primaires laisse présager un avenir prometteur pour le DÉFI. « Nous avons obtenu la participation de 3 écoles dans Charlevoix, 6 dans Bellechasse et une à Québec. Le DÉFI fournit aux conseils d’établissement et à l’ensemble des parents une occasion en or de se mobiliser et de valoriser le gouvernement familial » soutient-il. Le DÉFI a attiré la curiosité d’autres écoles primaires où l’on souhaite offrir aux élèves de le relever en avril prochain.

Une seule école secondaire s’est montrée intéressée jusqu’à maintenant. Il s’agit de l’école Louis-Jacques-Casault, à Montmagny, où les 950 élèves se préparent à relever le DÉFI en avril 2004. La réalité pourrait bien dépasser la fiction et les sceptiques pourraient bien se trouver confondus!

Par Jacques Brodeur

http://data.edupax.org/precede/public/Assets/divers/documentation/1_articles/10_jours_sans_tele.html



CARREFOUR ÉDUCATION


2003-09-29

LE GOUVERNEMENT DU CANADA DOIT AGIR CONTRE LA VIOLENCE À LA TÉLÉVISION. La porte-parole du Bloc Québécois en matière de Patrimoine et députée de Québec, Christiane Gagnon, salue l'initiative des partenaires de l'éducation, de la santé, des services sociaux et des municipalités qui présentaient ce matin à Ottawa une pétition de 57 798 signatures ainsi que 288 résolutions d'organismes réclamant une réglementation sur la violence à la télévision. « Le gouvernement fédéral doit agir avant que la situation ne se détériore encore plus. La population a maintenant accès à plus de deux cents canaux parmi lesquels on retrouve un grand nombre de canaux étrangers », a déclaré Christiane Gagnon. De plus en plus de gens réclament du gouvernement fédéral le remplacement du code d'autorégulation mis en place par l'Association canadienne des radiodiffuseurs en 1994. Ce code ne fonctionne pas, parce que les radiodiffuseurs poursuivent des objectifs financiers liés aux cotes d'écoute qui entrent en contradiction avec les valeurs de la société québécoise actuelle. Pour être efficace, ce code d'autorégulation devrait être régi par un comité externe qui recevrait les plaintes du public et qui aurait la capacité d'imposer des sanctions. Actuellement, le diffuseur est juge et partie dans la gestion des plaintes et la mise en place de solutions. « Le Bloc Québécois s'interroge sur l'indifférence du gouvernement fédéral qui, depuis la première campagne contre la téléviolence, refuse d'agir et ne cesse d'affirmer que ce dossier relève du CRTC. Aujourd'hui, comme suite à la campagne faite dans le milieu scolaire, le gouvernement fédéral va-t-il enfin se décider à agir et appuyer les parents qui se soucient de ce que la télévision offre à leurs enfants? », a déclaré Christiane Gagnon. Le Bloc Québécois a toujours été très préoccupé par ce problème. Le député Bernard Bigras a déjà déposé un projet de loi (C-470) qui visait à obliger le CRTC à régir la diffusion de scènes de violence à la télévision dans les émissions destinées aux enfants de moins de 12 ans. « Une intervention des pouvoirs publics est encore plus nécessaire pour freiner la violence à la télévision. Le gouvernement fédéral doit modifier la mission et redéfinir les pouvoirs du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) pour faire en sorte que la téléviolence soit étudiée et que des mesures soient prises pour redresser la situation », a conclu la députée de Québec.
http://www.blocquebecois.org/bloc.aspx?bloc=34e71432-8a36-40bb-b202-8ea6f4715a1c



CHRISTIANE GAGNON, DÉPUTÉE DU BLOC QUÉBÉCOIS AU PARLEMENT DU CANADA


2003-07-29

CULTIVATION THEORY OF MASS MEDIA.
http://66.199.148.216/malaria-africa/content/cultivation-theory-mass-media
http://suite101.com/article/theories-of-violence-in-the-media-a52284


COMMUNICATION INITIATIVE-AFRICA, MALARIA, GEORGE GERBNER
THEORIES OF VIOLENCE IN THE MEDIA (SUITE 101)

2003-05-31

VIRGINIE LARIVIÈRE ET SA PÉTITION SIGNÉE PAR 1,5 MILLIONS DE PERSONNES. In 1991, a remarkable 13-year-old from Quebec mounted a national petition demanding an end to television violence. Convinced that the influence of violent programming had been a factor in the rape and murder of her younger sister, Virginie Larivière demanded legislation banning all violence on TV. By the time she presented her petition to then-Prime Minister Brian Mulroney in November 1992, it had more than 1.5 million signatures. "Ms. Larivière had a profound influence on our national conscience and her crusade was enormously influential in pushing TV violence to the top of the public agenda," said CRTC Chairman Keith Spicer (Canada & TV Violence: Cooperation & Consensus, April 3, 1995). The petition was considered the catalyst for: 1) an International Colloquium on Television Violence (Montreal, 1993) hosted by Perrin Beatty, then Minister of the Department of Communications, 2) development of a media violence strategy by the Department of Canadian Heritage, 3) the rewriting of the Canadian Association of Broadcasters' Violence Code. CRTC-hosted focus group meetings on children and television violence. These meetings included media industries, government, parent and education groups, media literacy organizations and advocacy groups. Sadly, the strategy used by the industry allowed Canadian broadcasters to increase the use of violence on television during the following years. Profits were more powerful and attractive than the wish of parents, teenagers and public opinion.

http://www.media-awareness.ca/english/resources/articles/violence/handouts_lariviere_petition.cfm



Partly reproduced from the Media Awareness Network


2003-05-05

L'URGENCE DE DIMINUER LA VIOLENCE TÉLÉVISÉE. La violence télévisée exerce une influence indéniable sur tous les enfants. Elle ne transforme pas tous les enfants en criminels et elle n'est pas seule à influencer les enfants. Mais les études effectuées conduisent toutes à la même conclusion: les risques qu'elle fait courir à un nombre grandissant d'enfants auront un jour des répercussions sur la qualité de vie et le sentiment de sécurité de l'ensemble de la société. C'est dans ce contexte que les organismes signataires invitent la population québécoise à appuyer une demande au gouvernement fédéral afin de réglementer la violence télévisée présentée aux enfants. La présente campagne vise également à fournir aux parents des moyens concrets d'intervenir auprès de leurs enfants. Elle vise enfin à susciter dans les classes des interventions pédagogiques sur ce problème.
Historique. La première campagne d'envergure pour diminuer la téléviolence au Canada a eu lieu au Québec en 1989. Elle avait deux objectifs: - éliminer des ondes les émissions pour enfants faisant la promotion de la violence comme façon normale de résoudre les conflits; - renvoyer en fin de soirée la diffusion des films de grande violence afin d'en protéger les enfants. La décision d'organiser cette campagne faisait suite à l'augmentation considérable de la violence en Amérique du Nord au cours des années qui précédaient. Le taux de crimes violents a en effet été multiplié par quatre au Canada, entre 1962 et 1989. Au cours de la même période, on a observé une croissance exponentielle de l'incitation à la violence en provenance des États-Unis, cela autant par l'entremise de la télévision que de nombreux autres véhicules culturels: jouets, jeux vidéo, musique... Dès le départ, des artistes de renom, reconnus pour leur prise de position sur la liberté d'expression, ont appuyé cette campagne. La censure n'est en effet pas en cause ici. Les adultes qui tiennent absolument à voir des films de grande violence, peuvent facilement les enregistrer à l'aide de leur magnétoscope ou les louer au club vidéo. Les deux règlements proposés n'avaient pour but que d'économiser la santé mentale de nos enfants. S'ils avaient été adoptés, ils auraient permis d'envoyer un message clair sur les dangers de la téléviolence, comme cela a été fait avec la cigarette. Le résultat fut une pétition de près de 200 000 noms, dont la signature s'est terminée deux semaines avant la tuerie de l'École polytechnique. La pétition a finalement pris un sens particulier quand il est devenu connu que l'auteur de la tuerie était grand amateur de films violents. Au printemps 1990, le ministre des Communications, Marcel Masse, a par la suite mandaté le président du CRTC, Keith Spicer, pour former une table de négociation comprenant les directions des chaînes de télévision québécoises et les représentants de la pétition. Les discussions ont duré un an. Avec un résultat mixte. Elles ont d'abord conduit TVA à retirer des ondes les séries du style G.I. Joe. Cependant, il a été impossible de s'entendre sur une politique générale. Il faut souligner ici que les émissions visées provenaient presque toutes des États-Unis.
En 1993, à la suite de l'assassinat de sa soeur de 11 ans, la petite Virginie Larivière (13 ans) a repris le flambeau et recueilli 1,5 million de signatures, dont près de la moitié au Québec. Devant un tel raz de marée, le premier ministre Mulroney a promis d'agir. Il invita les diffuseurs à s'autoréglementer. Les expériences étrangères avaient pourtant fait la démonstration que ce genre de solution ne fonctionne pas. Un code d'autoréglementation sera effectivement mis en place par les télédiffuseurs, en janvier 1994. Une campagne en 2003. Récemment, deux professeurs de l'Université Laval rendaient publique une étude montrant que la téléviolence a augmenté de 432 % dans les réseaux privés québécois depuis que les télédiffuseurs ont adopté leur code d'autoréglementation. Ces résultats illustrent une fois de plus qu'il est illusoire de compter sur la bonne volonté des diffuseurs pour diminuer la téléviolence. Il semble donc urgent de réagir et d'obtenir, cette fois-ci, une réglementation permanente qui permette d'aider les parents et les écoles à prévenir la violence. Nous invitons donc tous les organismes et conseils d'administration à adopter une résolution invitant le gouvernement fédéral à réglementer la violence télévisée. Les citoyens sont également invités à signer une pétition dans le même sens. En parallèle, des outils pédagogiques ont été préparés à l'intention des enseignantes et des enseignants pour leur permettre de développer l'esprit critique des enfants face à ces héros violents qui leur sont quotidiennement offerts pour meubler leur imagination. Enfin, il ne faut pas se contenter de demander au gouvernement d'agir; il existe aussi un «gouvernement familial» qui peut agir. C'est pourquoi nous proposons des conseils pratiques aux parents désireux d'intervenir auprès de leurs enfants. Bref, il est urgent que tous les acteurs sociaux se mobilisent pour protéger nos enfants contre cette incitation à la violence qui ne cesse d'augmenter. Que sommes-nous donc en train de faire à nos enfants quand nous les inondons d'émissions violentes à l'heure où ils la regardent?
http://www.ledevoir.com/non-classe/26915/l-urgence-de-diminuer-la-violence-televisee



LE DEVOIR: Robert Cadotte, Président de la Commission pédagogique, Commission scolaire de Montréal


2003-01-31

LES DIFFUSEURS CANADIENS ONT TRAHI LEUR ENGAGEMENT. À la suite d'une vaste campagne populaire auprès du gouvernement fédéral et du CRTC au début des années 1990 &endash; notamment dépôt d'une pétition de 1,5 million de signatures &endash; l'Association canadienne des radiodiffuseurs s'est donnée au début de 1994 un nouveau Code de conduite concernant la violence à la télévision. Ce Code a été entériné par le CRTC qui oblige tous les radiodiffuseurs à y souscrire. Les actes violents sont-ils de moins en moins nombreux au petit écran depuis l'adoption de ces nouvelles règles (le Code interdit notamment la violence gratuite) ? Ou, à tout le moins, sont-ils présentés après 21 hres, « heure critique avant laquelle aucune émission comportant des scènes de violence et destinée à un auditoire adulte ne doit être diffusée » ? Les dernières analyses conduites par Jacques de Guise et Guy Paquette pour le Centre d'études sur les médias montrent qu'il n'en est rien. Ainsi, le nombre d'actes de violence physique présentés dans les émissions de fiction de la SRC, de TVA et de TQS sont 4,5 fois plus nombreux en 2001 qu'ils ne l'étaient en 1993 (graphique 1). Pendant la même période, nous sommes passés d'une moyenne de 10 actes de violence à l'heure à une moyenne de 52 actes à l'heure.
http://www.cem.ulaval.ca/OBSERVATIONS68.html
http://adim.csq.qc.net/nouvelles.asp?action=lire&id=173&page=9
http://www.thefreeradical.ca/television/violenceOnTVGrowing.html
http://www.cem.ulaval.ca/pdf/decembre2004.pdf
CEM.ULAVAL (GRAPHIQUES)
PROTÉGER LES ENFANTS DE LA TÉLÉVIOLENCE (ALLIANCE DES INTERVENANTES EN MILIEU FAMILIAL, CSQ, 2007)
GLOBE AND MAIL 1999
CEM 2004

2003-01-30

AUGMENTATION DE LA VIOLENCE TÉLÉVISUELLE AU QUÉBEC. La question des effets de la violence à la télévision occupe une place très importante dans l'opinion publique depuis les 20 dernières années, et des centaines d'études y ont été consacrées. Plusieurs chercheurs concluent à une influence négative de cette violence sur le comportement. Le public, les diffuseurs et les autorités politiques ont tous endossé l'idée de réduire la quantité totale de violence présentée au petit écran - en particulier dans les émissions accessibles aux enfants. Nous avons analysé un millier d'émissions de fiction présentées entre 1993 et 2001 sur les principaux réseaux généralistes de télévision au Canada (TVA, TQS, CTV, Global, SRC, CBC). Les données recueillies démontrent que la quantité de violence a augmenté régulièrement depuis 1993, malgré la volonté affirmée des télédiffuseurs de présenter une programmation moins violente.
http://www.pulsus.com/journals/abstract.jsp?sCurrPg=abstractF&jnlKy=5&atlKy=3970&isuKy=425&spage=0&isArt=t&fromfold=
http://www.scom.ulaval.ca/Au.fil.des.evenements/2003/01.30/violence.html
https://www.rcq.gouv.qc.ca/articles.asp?id=135
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2792688/
Guy Paquette, Pediatrics & Child Health
AU FIL DES ÉVÈNEMENTS (U LAVAL, 2003)
RÉGIE DU CINÉMA
PAEDIATRICS & CHILD HEALTH (NCBI)

2003-01-10

PREMIÈRE ENTREVUE CONCERNANT LE DÉFI SANS TÉLÉ NI JEUX VIDÉO. Jacques Brodeur a une idée : faire en sorte que le plus d’enfants possible n’écoutent pas la télévision pendant une dizaine de jours au Québec. L’infobourg l’a rencontré afin de discuter de son projet.
La télévision et les jeux vidéos peuvent rendre les enfants plus violents, certaines études l’ont prouvé. D’autres études ont aussi démontré que, s’ils fréquentaient moins ces médias, les enfants seraient moins violents. De là, l’idée d’organiser une dizaine sans télévision a germé dans l’esprit de Jacques Brodeur, qui se définit comme un formateur en prévention de la violence, en éducation à la paix et en éducation aux médias. Pas facile de se passer de la télévision de nos jours, mais M. Brodeur croit que cela vaut la peine de tenter l’expérience.

Infobourg – Quels sont vos antécédents? Avec quels organismes avez-vous déjà collaboré?

Jacques Brodeur – Je suis diplômé de l’Université Laval et j’ai enseigné l’éducation physique pendant 30 ans. En 1986, à l’occasion d’une campagne intitulée « La guerre n’est pas un jeu », j’ai participé à une cueillette de jouets militaires à la Commission scolaire de Charlesbourg. Ces jouets étaient destinés à la création d’une oeuvre d’art pour souligner l’Année internationale de la Paix. Durant cette campagne, j’ai découvert trois choses :
-Les jouets portent souvent des noms d’émissions de télévision.
-Ces émissions sont souvent les plus populaires et les plus violentes. Par exemple, GI Joe comportait 84 actes d’agression à l’heure; Transformers, 81.
-Ces émissions ne sont pas produites par les réseaux de télévision, mais par des compagnies de jouets qui paient des chaînes pour les diffuser. Non seulement, il s’agit de publicité déguisée, mais la violence est devenue un ingrédient pour la promotion de ces émissions et de ces jouets.
À la suite de ces découvertes, j’ai participé, en 1987, à la fondation du Collectif Pacijou, auteur du guide pédagogique « Cessez-le-feu ». J’ai aussi participé, en 1990, à la fondation de TROP/PEACE, qui sensibilise les jeunes face à la violence véhiculée dans les médias, la télévision et les jeux vidéos en particulier.

Infobourg – D’où vous est venue l’idée du Défi de la dizaine sans télé?

JB – Je connaissais déjà la campagne annuelle « TV Free Week » lancée aux États-Unis au début des années 90. Puis, en 2001, j’ai reçu une copie de la recherche menée par Tom Robinson et son équipe à l’Université de Californie à Los Angeles. Des élèves d’une école de San Jose, en Californie, avaient survécu à une privation volontaire de télévision et de jeux vidéos durant dix jours. Non seulement ils avaient survécu, mais les chercheurs avaient aussi observé une diminution de 40 % de gestes violents de leur part et une diminution de 50 % de violence dans leur langage. Tout ça a été mesuré scientifiquement. Par la suite, les enfants devaient essayer de ne pas regarder plus de sept heures de télévision par semaine. Ils ont ainsi amélioré leur qualité de vie. J’ai donc eu l’idée de faire un peu la même chose au Québec en organisant un Défi de la dizaine sans télé. J’ai proposé mon idée à l’Association des comités de parents des régions de Québec et Chaudière-Appalaches (ACP 03-12).

Infobourg – Quel en est le concept?

JB – L’ACP 03-12 invitera tous les conseils d’établissement de son territoire à s’inscrire au Défi de la dizaine sans télé qui se tiendra au cours de la deuxième moitié d’avril. Une fois inscrite, une école recevra la visite de personnes-ressources qui rencontreront les élèves avec des outils pédagogiques conçus pour susciter leur motivation et les préparer à relever le défi victorieusement.

Infobourg – Pourquoi croyez-vous important de faire une dizaine sans télé?

JB – Ce sont les résultats obtenus par Tom Robinson et son équipe qui m’incitent à croire que, dans les écoles participantes, nous pourrons réduire la violence jusqu’à 40 %.
Par ailleurs, en Californie, non seulement a-t-on constaté une réduction des agressions, mais on a également observé avec stupeur une diminution de l’obésité.
L’ACP veut donc mesurer avec précision les résultats obtenus de façon à pouvoir proposer le Défi à la grandeur du Québec l’an prochain. D’ailleurs, une demi-douzaine d’écoles ontariennes ont déjà indiqué leur intention de proposer le Défi à leurs élèves.

Infobourg – Quelles sont les démarches que vous avez entreprises jusqu’à maintenant pour réaliser votre projet?

JB – L’ACP a soumis une demande d’aide financière au ministère de la Sécurité publique du Québec. Cette aide servira à défrayer la production des outils pédagogiques et le déplacement des personnes-ressources qui iront rencontrer les élèves, leurs parents et le personnel des écoles. Le conseil d’administration de l’ACP 03-12 a donné son aval et prépare ses instances à l’annonce du Défi. Des partenaires importants ont déjà promis leur appui, notamment l’organisme TROP/PEACE.

Infobourg – Quel est l’accueil que vous avez reçu?

JB – Partout, les parents sont curieux de connaître l’accueil que réserveront les jeunes à l’annonce du Défi. Les milieux les plus réceptifs sont, à la surprise générale, ceux où les familles ont vécu la crise du verglas. Elles avaient alors été privées de télévision pendant plusieurs jours. Les relations entre générations et entre voisins avaient reçu une dose d’adrénaline qui a laissé de merveilleux souvenirs aux enfants.

Infobourg – Et maintenant où êtes-vous rendu dans le projet?

JB – Nous sommes à préparer les outils pédagogiques qui serviront à motiver les enfants, à obtenir l’appui des parents, à former le personnel qui interviendra auprès des jeunes. Ces outils seront accessibles par Internet. Il faudra ensuite recruter les membres de l’équipe volante qui visitera les écoles. Parallèlement, nous recruterons les conseils d’établissement intéressés à inscrire leur école. Ce sont des élèves du secondaire qui produiront le matériel publicitaire qui servira à annoncer le Défi de la dizaine sans télé dans les communautés. Le Défi sera l’occasion de vérifier la richesse du proverbe africain « Pour élever un enfant, il faut tout un village ».
Par ailleurs, une vidéo sera tournée durant le Défi 2003 afin de recueillir des témoignages d’enfants, d’adolescents, de parents et d’enseignants participants. Elle pourra être utilisée comme objet d’introduction ou de promotion pour la dizaine 2004.

Surveillez l’infobourg pour connaître les détails du déroulement du premier Défi de la dizaine sans télé.

http://carrefour-education.qc.ca/billets/d%C3%A9fi_de_la_dizaine_sans_t%C3%A9l%C3%A9
http://carrefour-education.qc.ca/billets/c%E2%80%99est_la_semaine_sans_t%C3%A9l%C3%A9_quelles_sont_vos_chances_de_survie


CARREFOUR-ÉDUCATION / L'INFOBOURG
VOS CHANCES DE SURVIE

2003-01-10

PREMIER ENTRETIEN CONCERNANT LE DÉFI DE LA DIZAINE SANS TÉLÉ NI JEUX VIDÉO. MARTINE RIOUX, DU MAGAZINE L'INFOBOURG.
http://carrefour-education.qc.ca/billets/d%C3%A9fi_de_la_dizaine_sans_t%C3%A9l%C3%A9



MARTINE RIOUX / L'INFOBOURG / CARREFOUR-ÉDUCATION / GRICS


2002-04-19

«VIOLENCE À LA TÉLÉVISION ET LES JEUNES», COLLOQUE TENU À L'ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES DE MONTRÉAL EN AVRIL 2002. LISTE ET COORDONNÉES DES PARTICIPANTS ET PRINCIPAUX CONFÉRENCIERS. CORRESPONDANCE AVEC JACQUES BRODEUR EN 2000-2001 EN VUE D'UN ÉVENTUEL 3E CONGRÈS DU «CULTURAL ENVIRONMENT MOVEMENT» DANS LA VILLE DE QUÉBEC.
http://www.asc.upenn.edu/gerbner/Asset.aspx?assetID=1839
http://www.asc.upenn.edu/gerbner/archive.aspx
http://www.asc.upenn.edu/gerbner/Asset.aspx?assetID=2794
http://www.asc.upenn.edu/gerbner/Asset.aspx?assetID=596
ANNENBERG SCHOOL FOR COMMUNICATION, U. PENNSYLVANIA
ARCHIVES / CARRIÈRE DE GEORGE GERBNER
IF ADOLF HITLER....(DECEMBER 5, 2001)
CORRESPONDANCE GERBNER-BRODEUR 2000-2001

2002-04-19

CORRESPONDANCE GERBNER-BRODEUR, 2002.
http://www.asc.upenn.edu/gerbner/Asset.aspx?assetID=595



ASC.UPENN.EDU


2001-11-20

THE YOUTH VOTE: SENDING MEDIA THE MESSAGE. VOTES OF YOUTH ACROSS CANADA PROTEST IMAGES OF VIOLENCE, BIGOTRY. If Jacques Brodeur had his way, young people across Canada would learn from an early age to be critical of the images they see on television. Brodeur thinks they are by far too violent, too racist and too sexist. These images have too much influence on the way children behave in the real world, Brodeur believes, and he wants to change that. So he, the Canadian Teachers Federation and the Centrale des syndicats du Québec (CSQ), have taken a Quebec program and launched it Canada-wide in an attempt to teach children across the country about media literacy. In this first-ever national vote, 2,521 young people cast their votes by fax and by mail in five categories for programs that are too violent, too racist or too sexist, as well as programs that are positive and reflect good role models. Winners of the dubious honour of most toxic television program, film or
music video include: Power Rangers, South Park, American Psycho, and Disposable Teens by Marilyn Manson. The most positive include: Magic School Bus, Friends, Chicken Run and Yellow by Coldplay.

http://data.edupax.org/precede/public/Assets/divers/documentation/18_vote_jeunes/18_001_Sending%20media%20the%20message.pdf



TORONTO STAR


2001-10-01

TV VIOLENCE AND BRAINMAPPING IN CHILDREN. (PART 1) Research conducted over the past 30 years leads to the conclusion that televised violence does influence viewers' attitudes, values and behavior (Hearold, 1986; Murray, 2000, 1994, 1973; Paik and Comstock, 1994; Surgeon General's Scientific Advisory Committee on Television and Social Behavior, 1972). Although the social effect of viewing televised violence is a controversial topic of research and discussion, the body of research is extensive and fairly coherent in demonstrating systematic patterns of influence. In general, there seem to be three main classes of effects:* Aggression. Viewing televised violence can lead to increases in aggressive behavior and/or changes in attitudes and values favoring the use of aggression to solve conflicts (Huston et al., 1992). * Desensitization. Extensive violence viewing may lead to decreased sensitivity to violence and a greater willingness to tolerate increasing levels of violence in society (Drabman and Thomas, 1974; Thomas et al., 1977). * Fear. Extensive exposure to television violence may produce the "mean world syndrome," in which viewers overestimate their risk of victimization (Gerbner, 1970; Gerbner et al., 1994) Although we know that viewing televised violence can lead to increases in aggressive behavior or fearfulness and to changed attitudes and values about the role of violence in society, we need to know more about how these changes occur in viewers—the neurological processes that lead to changes in social behavior. Within the context of social learning theory, we know that changes in behavior and thoughts can result from observing models in the world around us, such as parents, peers or the mass media. The processes involved in modeling or imitating overt behavior were addressed in social learning theories from the 1960s (Bandura, 1969, 1965, 1962; Berkowitz, 1965, 1962), but we must expand our research approaches if we are to understand the neurological processes that might govern the translation of the observed models into thoughts and actions. Both Bandura (1994) and Berkowitz (1984) have provided some theoretical foundations for the translation of communication events into thoughts and actions. Bandura's social-cognitive approach and Berkowitz's cognitive-neoassociation analysis posit a role for emotional arousal as an "affective tag" that may facilitate lasting influences. With regard to aggression, we know that viewing televised violence can be emotionally arousing (e.g., Cline et al., 1973; Osborn and Endsley, 1971; Zillmann, 1982, 1971), but we lack direct measures of cortical arousal or neuroanatomical patterns in relation to viewing violence. The pursuit of neurological patterns in viewing violence would likely start with the amygdala, because it has a well-established role in controlling physiological responses to emotionally arousing or threatening stimuli (Damasio, 1999, 1994; LeDoux, 1996; Ornstein, 1997). Indeed, a National Research Council report (Reiss and Roth, 1993) concluded: All human behavior, including aggression and violence, is the outcome of complex processes in the brain. Violent behaviors may result from relatively permanent conditions or from temporary states...Biological research on aggressive and violent behavior has given particular attention to functioning of steroid hormones such as testosterone and glucocorticoids, especially their action on steroid receptors in the brain;...neurophysiological (i.e., brain wave) abnormalities, particularly in the temporal lobe of the brain; brain dysfunctions that interfere with language processing or cognition. Thus, one suggestion for further research on the impact of viewing media violence is to assess some of its neurological correlates. In particular, the use of videotaped violent scenes can serve as the ideal stimulus for assessing activation patterns in response to violence.
http://www.psychiatrictimes.com/display/article/10168/54801



By John P. Murray, Ph.D. | 1 octobre 2001 Dr. Murray is professor of developmental psychology in the


2001-10-01

TV VIOLENCE AND BRAINMAPPING. (SECOND PART OF ARTICLE ABOVE) It is very likely that the amygdala is involved in processing violence, but the projections to the cortex are not clear. However, developing hypotheses about viewing violence and brain activation needs to start with research on physiological arousal (e.g., Osborn and Endsley, 1971; Zillmann, 1982; Zillmann and Bryant, 1994) and then link this to cortical arousal. In this regard, the work of Paul Ekman, Ph.D., and Richard Davidson, Ph.D., using electroencephalogram recordings while subjects viewed gruesome films indicated asymmetries in activation patterns in the anterior regions of the left and right hemispheres (Davidson et al., 1990; Ekman and Davidson, 1993; Ekman et al., 1990). In particular, positive affect (indexed by facial expression) was associated with left-sided anterior activation, while negative affect was associated with right-sided activation (Davidson et al., 1990). Our preliminary research (Liotti et al., in press; Murray et al., 2001) has focused on the amygdala and related structures in an effort to identify the neurological correlates of viewing televised violence. In this instance, we used functional magnetic resonance imaging (fMRI) to map the brains of eight children (five boys, three girls; aged 8 to 13 years) while they watched violent and nonviolent videotapes. The violent video segments consisted of two, three-minute clips of boxing from "Rocky IV." The nonviolent video segments were two, three-minute clips of a National Geographic program on animals at play and "Ghostwriter," a children's literacy program set in a mystery context. In addition, we presented two, three-minute control, rest/fixation clips of an "X" on a blue screen. *We conducted whole-brain (18 to 22 slices) echoplanar fMRI throughout the 18 minutes of viewing. Following the viewing, structural or anatomical (aMRI) images were acquired. Both the fMRI and aMRI images were normalized to Talairach space, and statistical analyses were conducted with task-induced blood oxygenation-level dependent (BOLD) changes detected using a conventional statistical parametric mapping method of voxel-wise independent paired t-tests. In this study, we found that both violent and nonviolent viewing activated regions implicated in aspects of visual and auditory processing. In contrast, however, viewing violence selectively recruited right precuneus, right posterior cingulate, right amygdala, bilateral hippocampus and parahippocampus, bilateral pulvinar, right inferior parietal and prefrontal, and right premotor cortex. Thus, viewing televised violence appears to activate brain areas involved in arousal/attention, detection of threat, episodic memory encoding and retrieval, and motor programming. These findings are displayed in the Figure, which provides the significant contrasts between the violence-viewing and nonviolence-viewing sessions. The regions of interest in the composite activations of the eight children included the amygdala, hippocampus and posterior cingulate. These areas of the brain are likely indicators of threat-perception and possible long-term memory storage of the threat-event (particularly, these patterns are similar to the memory storage of traumatic events in posttraumatic stress disorder) (Brannan et al., 1997; Liotti et al., 2000). These activation patterns are important because they demonstrate that viewing video violence selectively activates right hemisphere and some bilateral areas that collectively suggest significant emotional processing of video violence. Of course, this is a preliminary study with a small sample of children, and we must conduct further studies with larger samples of young viewers. However, this preliminary research leads us to conclude that there are important, theoretically predictable patterns of neurological response to viewing media violence. In our next series of studies, we will explore these neuroanatomical correlates of viewing violence in children who have had differing experiences with violence in their lives in order to better understand the processes of sensitization and desensitization. In this instance, we will assess the responses of children who have experienced violence as victims of abuse, in contrast to youngsters who are more aggressive. We also expect to see differences in response to viewing violence among the abused, high-aggression and low-aggression children. We expect to see increased responsiveness to threat in the abused children and decreased responsiveness to threat in the high-aggression children. Furthermore we anticipate differences in media preferences and viewing patterns to correlate with the level of aggression in these children. This constellation of findings will begin to address the patterns of response to aggression and the learning of aggression from media models. The issues of desensitization and enhanced aggression may be related to the patterns of brain activation observed in these children. The social significance of brain mapping and violence viewing is the contribution these studies make to our understanding of the learning and cognitive/affective processing of aggression in children and youth.
http://www.psychiatrictimes.com/display/article/10168/54801?pageNumber=2
http://en.wikipedia.org/wiki/Brain_mapping
http://en.wikipedia.org/wiki/Neuroimaging
http://en.wikipedia.org/wiki/Pharmacology
PAGE 2 OF ARTICLE ABOVE
WIKIPEDIA ENGLISH
NEUROIMAGING
PHARMACOLOGY

2001-06-30

VIOLENT VIDEO GAME USE AFFECTS KIDS' BRAIN DEVELOPMENT. Not surprisingly, the software industry disagrees with Dr. Kawashima's interpretation of his findings. The European Leisure Software Publishers Association criticized the study and replies that moderate video game use may be a positive experience. They argue that Kawashima and his colleagues didn't study children watching television. It may well be that even less of the brain is used during such a passive activity.
The industry, as usual, argues that it is parents' responsibility to set limits on children's viewing habits so that they can go on doing business without any responsibility. It is true that violent video games must be submitted to strict parental guidance and be kept out of the hands of children. It is also true that the industry is guilty of child abuse when using violence as a hook for marketing entertainment to kids. There is no justification to blame only parents when damages happen.
http://data.edupax.org/precede/public/Assets/divers/documentation/7b4_jeux_video/7b4_026_Video_Game_Use_Affects_Kids.pdf



Article in the Observer + comment by Edupax


2001-01-15

STUDY : CUTTING TV REDUCES VIOLENCE IN CHILDREN, BY ASSOCIATED PRESS, JANUARY 15, 2001. CHICAGO (AP) - A school-based program that discourages television and video game use makes grade-school children less aggressive, a Stanford University study suggests. While previous research has linked exposure to media violence with increased aggression, few potential solutions have been evaluated, the authors said. Their findings indicate "that the effects of televised violence in kids are really reversible," said Dr. Thomas Robinson, the lead author and an assistant professor of pediatrics. The study, published in the January edition of the Archives of Pediatrics and Adolescent Medicine, involved third- and fourth-grade children at two comparable public elementary schools in San Jose, Calif. At one school, 120 participants received no intervention and served as a control group. At the other, 105 children received 18 lessons, 30 to 50 minutes long, over six months on reducing the use of television, videotapes and video games. Researchers trained regular classroom teachers, who led the program. Children initially reported the amount of TV, videos and video games they watched. They were challenged to abstain for 10 days, and then to watch no more than seven hours a week. Households involved had their televisions hooked up to a device that could prevent the set from being turned on if the child exceeded a limit that parents were encouraged to establish. At the outset, the youngsters reported an average of about 151/2 hours of television viewing weekly, five hours of viewing videotapes and three hours of playing video games. That fell by about one-third by the end of the course, to an average of about nine hours of television viewing, 31/2 hours of videotapes and 11/2 hours of video games. Content of the programs and games kids watched was not assessed, though the authors assumed some were violent. Children were asked to rate their classmates' aggressiveness at the beginning of the study, in September 1996, and at the end, the following April, identifying such things as who started fights or often said "Give me that!" Peer reports of aggression were similar at the two schools at the outset. By the study's end, there were about 25 percent fewer such reports among participants at the intervention school compared with the control group, Robinson said. Researchers also measured changes in verbal and physical aggression by regularly observing the playground behavior of subgroups of about 50 participants at each school. At the end of the study, there were fewer observed incidents in the intervention group compared with the control group, he said. The authors acknowledge limitations of their study, including that they only looked at two schools and didn't assess whether there was any violence in what kids watched. But Dr. Katherine Kaufer Christoffel, a children's violence expert not involved in the study, said the findings are in line with research suggesting overexposure to even nonviolent media can make kids more aggressive. That theory is plausible because children who watch lots of TV or video games may spend less time interacting with others and may thus have fewer social skills, said Christoffel, a professor of pediatrics and preventive medicine at Northwestern University. She praised the study for bolstering "the notion that there is a relationship between media exposure and childhood behavior and that it is modifiable." However, she questioned whether the decreases noted in the study are lasting. Robinson said he's testing the program's effects in a longer and larger study, of about 900 students at 12 schools, that may answer whether it results in long-term reductions in aggression. Copyright 2001 The Associated Press. All rights reserved.
http://www.whitedot.org/issue/iss_story.asp?slug=cuttingviolence1



White dot, copyright 2001, The Associated Press. All rights reserved


1998-02-19

THE KILLING SCREEN, VIOLENCE ON TELEVISION AND ITS IMPACT ON CHILDREN. UNESCO GLOBAL STUDY ON MEDIA VIOLENCE. (1998) The world’s children spend an average of three hours daily in front of the screen...That is at least 50 per cent more time spent with this medium than with any other out-of-school activity, including homework. This report presents the results of the UNESCO Global Study on Media Violence, conducted between 1996 and 1997 as a joint research project by the World Organization of the Scout Movement and Utrecht University, under the scientific
supervision of Prof (Dr) Jo Groebel. It is the largest ever intercultural study on the impact of media violence on children. More than 5,000 children from 23 different countries all over the world participated in the study.
http://unesdoc.unesco.org/images/0012/001265/126566eo.pdf
http://www.unesco.org/bpi/eng/unescopress/98-32e.htm
http://www.ppu.org.uk/education/media_violence_survey-c.html
http://www.peace.ca/sheet15.htm
UNESCO
PRESS RELEASE
PEACE PLEDGE UNION
PEACE.CA

1998-02-19

UNE ENQUÊTE DE L’UNESCO MONTRE LE LIEN ENTRE LA VIOLENCE DANS LES MÉDIAS ET LA PERCEPTION DE LA RÉALITÉ PAR LES JEUNES.
http://www.unesco.org/bpi/fre/unescopresse/98-32f.htm
http://www.instesw.ebox.lublin.pl/ed/przemoc/raport.html.fr
http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/communiq/aillagon/rapportBK.pdf
http://www.liberation.fr/medias/0101237172-violence-televisee-tous-les-enfants-du-monde-concernes
Communiqué de l'Unesco
*L'étude complète du Dr Groebel
**Rapport Kriegel
***Libération

1994-10-24

EN 1994, LE CCNR A JUGÉ QUE LES "POWER RANGERS" CONTREVENAIENT AUX NORMES CANADIENNES. LE DIFFUSEUR A DÛ AFFICHER LE TEXTE SUIVANT. Le Conseil canadien des normes de la radiotélévision est d'avis que GLOBAL TELEVISION a enfreint les articles se rapportant aux émissions pour enfants du Code concernant la violence adopté par l'industrie. Le Conseil juge que les épisodes de Mighty Morphin Power Rangers diffusés les semaines du 25 avril et du 2 mai 1994 contiennent des scènes de violence excessives qui ne sont pas essentielles à  l'évolution des personnages et au déroulement de l'intrigue, et n'abordent pas avec suffisamment de prudence certains thèmes de combat qui pourraient inciter les enfants à  imiter ces activités physiques dangereuses. Le Conseil estime aussi que ces épisodes contiennent des scènes de violence réalistes qui donnent l'impression que la violence est le seul moyen de résoudre les conflits et dissimulent les conséquences de ces actes violents.
http://www.cbsc.ca/francais/decisions/1994/940405.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Power_Rangers_:_Mighty_Morphin
http://perso.wanadoo.es/allp57/selectividad/powerrangers.htm
http://www.mit.edu/activities/safe/canada/tv-show-banned
CCNR / CBSC
*Qui sont les Power Rangers?
**Exercice scolaire bizarre trouvé sur Wanadoo
***Communiqué dénonçant la soi-disant censure canadienne

1986-06-27

INTERNATIONAL COURT OF JUSTICE. Judgment about Military and Paramilitary Activities in and against Nicaragua. Nicaragua vs. United States of America.
http://www.icj-cij.org/docket/index.php?sum=367&p1=3&p2=3&case=70&p3=5
http://www.icj-cij.org/docket/index.php?sum=367&p1=3&p2=3&case=70&p3=5&lang=fr


International Court of Justice / 27 June 1986
*Version française